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C'est la vie, pas le paradis...
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6 mars 2007

A MEDITER...

Cette nuit-là...

Cette nuit-là, je ne le vis pas se mettre en route. Il s’était évadé sans bruit. Quand je réussis à le rejoindre, il marchait, décidé, d’un pas rapide.  Il me dit seulement :
    
Ah ! Tu es là ...
     Et il me prit par la main. Mais il se tourmenta encore :
    
Tu as eu tort. Tu auras de la peine. J’aurai l’air d’être mort, mais ce ne sera pas vrai ...
     Moi, je me taisais.
    
Tu comprends. C’est trop loin. Je ne peux pas emporter ce corps-là. C’est trop lourd.
     Moi, je me taisais.
    
Mais ce sera comme une vieille écorce abandonnée. Ce n’est pas triste les vieilles écorces.

Antoine de Saint-Exupéry
Le Petit Prince

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L'arbre et la graine

Quelqu’un meurt, et c’est comme des pas qui s’arrêtent...
Mais si c’était un départ pour un nouveau voyage ?

Quelqu’un meurt, et c’est comme une porte qui claque...
Mais si c’était un passage s’ouvrant sur d’autres paysages ?

Quelqu’un meurt, et c’est comme un arbre qui tombe...
Mais si c’était une graine germant dans une terre nouvelle ?

Quelqu’un meurt, et c’est comme un silence qui hurle...
Mais s’il nous aidait à entendre la fragile musique de la vie ?

Benoît Marchon

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Ils ne nous quittent pas

     La grande et triste erreur de quelques-uns, c'est de s'imaginer que ceux que la mort emporte nous quittent : ils ne nous quittent pas, ils restent.

     Où sont-ils ? Dans l'ombre ? oh non, c'est nous qui sommes dans l'ombre. Eux, sont à côté de nous, sous le voile, plus présents que jamais. Nous ne les voyons pas, parce que le nuage obscur nous enveloppe, mais eux nous voient. Ils tiennent leurs beaux yeux pleins de lumière arrêtés sur nos yeux pleins de larmes. ô consolation ineffable, les morts sont des invisibles, ce ne sont pas des absents.

     J'ai souvent pensé à ce qui pourrait le mieux consoler ceux qui pleurent. Voici : c'est la foi en cette présence réelle et ininterrompue de nos morts chéris ; c'est l'intuition claire, pénétrante, que, par la mort, ils ne sont ni éteints, ni éloignés, ni même absents, mais vivants près de nous, heureux, transfigurés, et n'ayant perdu, dans ce changement glorieux, ni une délicatesse de leur âme, ni une tendresse de leur cœur, ni une préférence de leur amour, mais ayant au contraire, dans ces profonds et doux sentiments, grandi de cent coudées.

     La mort, pour les bons, est la montée éblouissante dans la lumière, dans la puissance et dans l'amour

Monseigneur Bougeaud
évêque d'Angers

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18 avril 2006

LE CHEMIN DES MOTS

Il était une fois une petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour dire ce qu'elle ressentait. Chaque fois qu'elle tentait de s'exprimer, de traduire ce qui se passait à l'intérieur d'elle, elle éprouvait une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée. Ils avaient l'air de se bousculer dans sa bouche mais n'arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase. Dans ces moments-là, elle devenait agressive, violente, presque méchante. Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elles lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer. De toute façon tu peux pas comprendre. Ca sert à rien de dire. C'est des bêtises de croire qu'il faut tout dire!

D'autres fois, elle préférait s'enfermer dans le silence, avec ce sentiment douloureux. Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu'elle ressentait, qu'elle n'y arriverait jamais. Que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d'elle-même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage. Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio que "Il y a chez tout être humain un chemin des mots qu'il appartient à chacun de trouver." Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le chemin des mots qui était à l'intérieur d'elle.

La première fois où elle s'aventura sur le chemin des mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties, et quelques fleurs piquantes. Les mots du chemin des mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir. La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu'elle vit sur la pente d'un talus fut le mot OSER. Quand elle s'approcha, ce mot osa lui parler. Il dit d'une voix exténuée: "Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus?" Elle lui répondit: "Je crois que je vais te prendre avec moi et que je vais t'emmener très loin dans ma vie."

Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avaient une forme différente et un sens particulier. Le deuxième mot qu'elle rencontra fut le mot VIE. Elle le ramassa, le mit contre son oreille. Tout d'abord, elle entendit rien. Mais en retenant sa respiration, elle perçut comme un petit chuchotement: "Je suis en toi, je suis en toi" et plus bas encore: "Prend soin de moi." Mais là, elle ne fut pas très sure d'avoir bien entendu.

Un peu plus loin sur le chemin des mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui-même, tout frileux comme s'il avait froid. Il avait vraiment l'air malheureux ce mot-là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l'approcha de son coeur et entendit un grand silence. Elle le caressa et lui dit: "Comment tu t'appelles-toi?" Et le petit mot qu'elle avait ramassé lui dit d'une voix nouée: "Moi, je suis le mot SEUL. Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s'intéresse à moi, ni ne s'occupe de moi." Elle serra le petit mot contre elle, l'embrassa doucement et poursuivit sa route.

Près d'un fossé sur le chemin des mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus. Elle s'arrêta, le regarda et c'est le mot qui s'adressa à elle: "Je m'appelle TOI", lui dit-il. "Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres." La petite fille le prit en disant: "J'ai envie de t'adopter, toi, tu seras un bon compagnon pour moi."

Sur le chemin des mots elle rencontra d'autres mots qu'elle laissa à leur place. Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d'une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu les yeux grands ouverts. Il avait l'air d'un mot tout à fait heureux d'être la. Elle s'approcha de lui, lui sourit et dit: "C'est vraiment toi que je cherchait, je suis ravie de t'avoir trouvé. Veux-tu venir avec moi ?" Il répondit: "Bien sûr, moi aussi je t'attendais..." Ce mot qu'elle avait trouvé était le mot VIVRA.

Quand elle rassembla tous les mots qu'elle avait recueillis sur le chemin des mots, elle découvrit avec stupéfaction qu'ils pouvaient faire la phrase suivante: Ose ta vie, toi seule la vivras, elle répéta plus lentement: "Ose ta vie, toi seule la vivras."

Depuis ce jour, la petite fille prit l'habitude d'aller se promener sur le chemin des mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissent furent très surpris d'entendre tout ce que cette petite fille avait à l'intérieur d'elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu'il y avait dans une petite fille très silencieuse.

Ainsi ce termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour se dire.

26 mars 2007

LE CON

Le CON



A vous traiter de con, Monsieur, je ne m’avance…
Vous m’avez ébloui de votre suffisance
Sachant parler de tout en scandant vos propos,
Portant la vérité comme on porte un drapeau,
Foulant sans hésiter l’opinion des couillons,
Au pied de vos idées et de vos convictions.
Il monte en moi, Monsieur, l’énorme envie de rire
Qui, si je l’exprimais, déchaînerait votre ire !
Juste un pétillement au fond de ma prunelle
Pourrait vous intriguer, vous mettre sur la voie,
Mais vous lancez déjà une autre ritournelle
Et pour m’impressionner, vous donnez de la voix !
A quoi bon espérer troubler vos certitudes
Je vous laisse planer : à si haute altitude
On ne peut voir que l’aigle, et nous sommes moutons
A vos yeux orgueilleux, pleins de satisfaction !
Plus impatient que moi vous fera la leçon
N'hésitant pas, Monsieur, à vous traiter de CON!



MARCEK

27 février 2007

LENTE DISPARITION DE SOI

Depuis un sacré bon moment je ne suis plus rien.

Quelque chose en moi traîne sa fange, laisse ses marques dans toutes mes cellules.

Je suis une masse informe qui marche comme un fantôme, incapable de s'envoler.

Je ne suis que l'ombre de moi même.

Et encore je crois que mon ombre pèse plus lourd que mon corps tout entier.

Je suis triste, je n'y peux rien.

Les lendemains ne sont pas meilleurs que les veilles.

Demain n'est jamais un autre jour.

Mon coeur ne se remet de rien.

Mes yeux regardent le vide.

Mes nuits ne sont pas plus belles que mes jours.

Je pleure ma propre disparition.

22 mai 2006

PAROLES DE SAGE

Avez-vous déjà réalisé que la seule période de la vie qui aspire à vieillir est l'enfance ?

Si tu as moins de 10 ans, tu es tellement excité à l'idée de vieillir que tu penses en fractions. Quel âge as-tu ? J'ai 6 ans 1/2. Pourtant, tu n'auras jamais trente-six ans et demi !. Tu as 6 ans 1/2 presque 7, c'est le bonheur !

Tu deviens, par la suite, adolescent tu pourras difficilement te retenir ! Tu sautes d'une année à l'autre, presque des années. Quel âge as tu ? Je vais avoir 16 ans ! Tu as peut-être 13 ans mais tu vas avoir 16 ans !.

Et le plus beau jour de la vie, tu deviens majeur, 18 ans. Youpi ! Le mot même à l'air d'une cérémonie !

Tu as ensuite 20 ans quand on aime on a toujours 20 ans !

Puis tu passes le cap des 30 ans !

Et puis tu as 33 ans, l'âge du Christ. Il est mort à cet âge là ! On y repense à deux fois !

Y a quelque chose qui cloche là, tu t'en vas sur 40.. Woe ! Applique les freins, la vie te glisse entre les doigts !

Avant de t'en rendre compte, tu arrives à 50, un demi-siècle et tes rêves ?

Mais attends !! Tu te rends à 60. Tu ne pensais pas te rendre là !.. La pension de vieillesse qui arrive..

Et tout doucement, tu arrives à 70 ans ! Par la suite, la vie se vit au jour le jour, tu comptes les saisons, tu te mêles dans les jours de semaine.

Puis à 80 ans chaque jour devient un cycle complet !... Tu te rends au dîner, t'arrives à 16H30 et t'as hâte d'aller te coucher ! Et ça ne s'arrête pas là !

Quand tu arrives à l'âge de 90, tu commences à régresser ! ... Il n'avait pas encore 92 ! Entend-on au salon funéraire. Et une chose étrange arrive.

Si tu te rends à 100 ans, tu redeviens enfant ! J'ai 101 ans et demi. Je vous souhaite à tous de vous rendre à 101 ans et demi en santé !!

Comment restez en santé :

1) Ne vous occupez pas de chiffres non nécessaire (Ceci inclut l'âge, le poids, le taux de cholestérol - Laissez le docteur s'en préoccuper, c'est la raison pour laquelle on paie l'assurance maladie !)

2) Ne conservez que les amis joyeux ! (Les grincheux vous démoralisent !)

3) Continuez à apprendre. (Apprenez toujours plus au sujet des ordinateurs, du jardinage ou autre.. ) Ne laissez jamais votre cerveau au repos il deviendrait l'atelier du diable : l' Alzheimer !!!

4) Riez souvent. Riez jusqu'à ce que vous n'ayez plus de souffle et que vos larmes coulent.

5) Si vous avez une grosse peine, pleurez, séchez vos larmes et continuez votre chemin.. La seule personne qui nous accompagne pour la vie est nous même. Soyez VIVANT toute votre vie.

6) Entourez vous de choses que vous aimez et prenez soin de votre santé !

7) Ne voyagez pas dans le temps vers la culpabilité. (Voyagez jusqu'au centre d'achats, vers la campagne, vers un pays voisin mais jamais où vous rencontrerez la culpabilité)

8) Dites à ceux que vous aimez que vous les aimez à chaque occasion ET SOUVENEZ VOUS : La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations prises mais par le nombre de moments qui nous ont coupé le souffle.

>>>>>> Auteur Inconnu

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7 novembre 2011

Passé & Futur

J'entends souvent dire "Il faut oublier le passé et regarder devant soi", "Aller de l'avant..."
Le passé ne s'oublie pas, non jamais !!! Il s'accepte !!! On lâche prise sur lui et on pardonne pour se libérer mais on n'oublie pas car il fera à jamais parti de notre histoire.
Quant à regarder devant soi, oui certes, mais avec cependant une réserve ! C'est surtout le présent que l'on regarde, "l'ici et le maintenant", le devant soi et le futur en découlera tout simplement...
21 octobre 2011

Un peu d'humour...

Etre au bout du rouleau : situation très peu confortable, surtout quand on est aux toilettes.

Facebook : le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule.
Oui-Oui : fils illégitime de Sissi.
GPS : seule femme que les hommes écoutent pour trouver leur chemin.
Autobus : véhicule qui roule 2 fois plus vite quand on court après que quand on est assis dedans.
Taser : instrument utilisé afin de mieux faire passer le courant entre la police et la jeunesse.
Mozart : célèbre compositeur que l'on écoute le plus souvent dans les pizzerias car on sent bien que mozzarella
Sudoku : qui a le Sudoku a le Nord en face.
Porte-clefs : invention très pratique qui permet de perdre toutes ses clefs d'un seul coup au lieu de les perdre une par une.
Etat : système mafieux le mieux organisé de tous les temps.
Cravate : accessoire servant à indiquer la direction du cerveau de l'homme.
Carla Bruni : Blanche-Neige moderne ayant eu une préférence pour un des sept nains : Grincheux.
Maison Blanche : actuellement Barack noire.
Le coiffeur : seul endroit où les Bleus peuvent espérer une coupe.
Voiture : invention ingénieuse, permettant de contenir 110 chevaux dans le moteur et un âne au volant.
Parents : 2 personnes qui t'apprennent à marcher & à parler pour ensuite te dire de t'asseoir & de fermer ta gueule.
Titeuf : ce qui sort de la TitePoule.....
7 novembre 2011

Continuez à avancer...

Il y a des moments dans la vie où tu prends conscience que si tu ne bouges pas, tu resteras toujours au même point. Tu te rends compte que si tu tombes et que tu restes à terre, la vie continuera sans toi…

Les circonstances de la vie ne sont pas toujours ce que tu souhaiterais qu’elles soient. La direction de la vie ne va pas nécessairement dans celle que tu escomptais. Sans pouvoir le comprendre, tu peux parfois être mené dans différentes directions que tu n’avais jamais imaginées, rêvées ou prévues. Toutefois, si tu ne t’étais jamais efforcé de choisir une voie, ni essayé de réaliser tes rêves, tu n’aurais alors peut-être aucune direction du tout.

Plutôt que de te demander quelle direction a pris ta vie ou te poser des questions à ce sujet, accepte le fait qu’une voie s’ouvre maintenant devant toi. Débarrasse-toi des "pourquoi" et des "si seulement" pour éliminer toute confusion. Ce qui est arrivé, c’est du passé. Ce qui est, voilà ce qui est important. Le passé n’est qu’un bref instant. L’avenir ne s’est pas encore réalisé, mais le présent est là.

Poursuis ton chemin pas à pas, avec courage, foi et détermination. Garde la tête haute et cible tes rêves vers les étoiles. Bientôt, tes pas deviendront fermes et ta position redeviendra solide. Une voie que tu n’avais jamais imaginée deviendra la direction la plus agréable que tu aies jamais espéré suivre. Garde confiance en toi-même et engage-toi dans ta nouvelle voie. Tu la trouveras magnifique, spectaculaire et t’apercevras qu’elle dépasse ton imagination la plus extraordinaire.

                                                                                    Vicki Silvers

28 octobre 2011

Histoire pour réfléchir...

J'ai entendu, il y a peu de temps, raconter cette petite histoire qui donne bien à réfléchir.
C'était un jeune garçon qui n'était pas correct quand il parlait à sa mère. Mais cette dernière qui était très polie, gardait son sang froid. C'était quand même difficile pour elle...
Alors elle décida que chaque fois que son garçon serait grossier avec elle, elle enfoncerait un petit clou dans la porte. Et le lendemain, un clou, puis encore un. Et le temps passa. Le garçon se rendit compte un jour qu'il y avait beaucoup de clous sur la porte et il commença à se rendre compte du mal qu'il faisait...
Alors il parla avec sa mère et devint plus sage.
Alors tous les deux enlevèrent les clous.
Mais le garçon dit :
«Maman, il reste des traces»
«Oui mon garçon, dit la mère, les clous ont abîmé la porte.»
La moralité est que quand nous faisons du mal aux autres, ils peuvent nous pardonner, mais il restera toujours une cicatrice dans leur coeur.
Alors faisons toujours attention à nos propos...!!!

 

28 octobre 2011

A MEDITER !!!

A la caisse d'un supermarché, une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche alors de ne pas se mettre à « l'écologie » et lui dit :
"Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources!"

La vieille femme s'est excusée auprès de la caissière et a expliqué :

"Je suis désolée, nous n'avions pas de mouvement écologique dans mon temps."

Alors qu'elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta :

"Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps! "

La vieille dame admît qu'à l'époque,

On retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de Coke et de bière au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau ; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique...

De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux...

On marchait jusqu'à l'épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique...

À l'époque, on lavait les couches de bébé, on ne connaissait pas les couches jetables...

On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge ; pas dans un machine avalant 3000watts à l'heure... On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements...

À l'époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre...

À l'époque, on n'avait qu'une TV ou une radio dans la maison ; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Texas...

Dans la cuisine, on s'activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas, on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit...

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servies, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique...

À l'époque, on utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon, on n'avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto portées...

À l'époque, on travaillait physiquement, on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité...

À l'époque, on buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif, on n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu'on voulait prendre de l'eau...
On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo, on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage...

À l'époque, les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l'école au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24...

À l'époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée...

On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multi-prises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

La vieille dame avait raison : à son époque, on ne connaissait pas le mouvement écologique, mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l'environnement...
8 mai 2006

CARPE DIEM

Ai je le moral en baisse en ce moment ? Je me bornerai à dire qu'il est fluctuant, avec cette curieuse et angoissante impression qui me tenaille plus que d'habitude. Le "bonheur" (quel mot vague) peut basculer d'un moment à l'autre, l'existence ne tient souvent qu'à un fil.

Vivons donc l'instant présent ou du moins essayons. Pas facile de s'empêcher de penser aux lendemains, ou -et c'est peut être pire- de regarder le passé. Dans des moments de doutes j'ai la certitude de ne pas avoir une vie mais plusieurs. Plusieurs vies oui... Quand j'avais vingt cinq ans j'avais une partie de la vie que j'aurai du avoir à 40... Je vis parfois aujourd'hui des choses que je n'ai pas pu faire dans ma jeunesse... Tout semble à l'envers, chamboulé.

Il pleut encore sur mes paysages. Une pluie toute fine, même pas froide ; tout juste bonne à humecter les feuilles des arbres. Je n'arrive pas à dormir : c'est toujours les mêmes matins après ce genre de nuits. En me retournant encore et encore dans mes draps, je me dis qu'il faut que je dorme, sinon... Sinon quoi finalement ? Il ne se passera pas plus de choses dans ma vie aujourd'hui qu'hier, les mêmes heures plates défileront comme elles ont l'habitude de le faire, je n'y pourrai pas grand chose. Je me referai le film de la nuit, je me culpabiliserai encore et encore... je me dirai que tout ça ne sert à rien...

Et il continue de pleuvoir sur ma vie, sur tous ces moments inutiles, sur ces trous noirs qui me happent en même temps qu'ils me repoussent ; et pour quelques minutes de plaisir au fond de l'obscurité je paie le prix fort par des jours gris, des images de moi que je ne peux pas regarder dans une glace le matin. Je me hais, je me déteste. Je voudrai mourir à chaque fois pour refaire une existence, sans rien connaître de celles d'avant ; ressentir mon coeur battre, mon sang qui coule dans mes veines, oublier ce que j'ai pu être.Toutes ces choses grises, noires ; visqueuses et épaisses, masses informes que je ne contrôle plus. Je n'ai jamais été un ange et je n'en serai jamais un !!!

21 octobre 2011

L'être humain...

Ça fait tellement du bien d'aimer les gens qu'on aime, que ça finit par faire mal...
C'est dur de voir les personnes que tu connais devenir des personnes que tu connaissais.  De voir quelqu'un passer à côté de toi en sachant qu'il a déjà été une grosse partie de ta vie, de savoir que tu pouvais lui parler pendant des heures, en fait, c'est dur de voir à quel point les choses peuvent changer...
Mais il faut se dire que qui ne cherche pas à te voir, ne souffre pas de ton absence. Qui ne souffre pas de ton absence, ne t'aime pas. Le destin choisi qui entre dans ta vie, mais toi seul décide qui y reste. La vérité blesse une seule fois. Le mensonge, à chaque fois que tu y penses. Alors, valorise ceux qui te valorisent et ne considère pas comme priorité ceux qui te traitent comme une option...
Peut-être donnons-nous le meilleur de nous même à ceux qui de leur côté ne nous accordent que rarement une pensée !!!
Ne gaspille pas ton énergie avec des personnes qui en valent pas la peine et qui sont là pour les mauvaises raisons. Car les vrai(e)s ami(e)s sont là, peut importe ce qu'il arrive.... Ils ne te laissent pas tomber à la première occasion !! La vraie amitié, c'est à double sens...et non à sens unique !! C'est aussi ça aimer sans aucunes conditions !!! 
Parfois il faut juste être capable d'accepter que certaines personnes ne sont qu'un morceau de ta vie, et pas toute la vie. Il faut accepter que les gens changent, se désintéressent, ne donnent plus de signe vie, effacent leur mémoire comme si c'était un disque dur. Accepter que le fait que les messages, les appels, les lettres qui restent sans réponse signifient tout simplement qu'il faut tourner la page. Il y a un jour où il faut accepter que la plupart de gens sont juste de passage.
Les gens sont comme les vitres sales. Ils sont éclatants et brillent lorsqu'il y a du soleil, mais lorsque l'obscurité s'installe, leur véritable beauté est révélée seulement s'il y a une lumière qui vient de l'intérieur. [Elizabeth Kübler-Ross]
En fait, chaque personne qu'on s'autorise à aimer, est quelqu'un qu'on prend le risque de perdre...
21 octobre 2011

L'Amour...

Aimer aussi bien en amour qu'en amitié, ce n'est pas de grandes déclarations mais une foule de petites choses simples. Faire des choses pour l'autre, sans raison, sans calcul. Regarder l'autre avec les yeux du coeur. C'est simplement "être là". Quand, on a le privilège d'aimer et d'être aimé, la vie est extraordinaire. Mais, si l'amour ne nous habite pas, il nous manque tout dans la vie !!!.
"L'amour est une flamme qui doit illuminer la vie et non un incendie qui doit brûler le coeur..."
21 octobre 2011

Ouvrir les yeux !!!

"Plus tu fermes tes yeux pour ne pas voir la réalité, plus ils ont la chance de rester collés.... A trop vouloir s'évader, on en oublie de vivre.C'est la vie qui passe et le temps qui s'enfuit... Même si c'est difficile, ose affronter les difficultés, laisse les illusions de côté ! Demain est un jour nouveau ! Transforme-le en une journée d'action, un jour de décision !"
21 octobre 2011

ACTION...

"Les mots, les chansons, les médecines douces ou fortes ne servent à rien quand il n'y a pas d'action ! Tu auras beau tout lire, tout écouter, tout comprendre... Tu trouveras peut-être de l'aide... mais rien ne sera possible sans Toi ! Toi seul est capable de mettre ta vie en mouvement ! Si tu ne fais que lire et écouter, si tu ne mets pas en pratique, alors tu t'endormiras. Ta vie défilera devant toi... Tu es capable de bien plus que tu ne crois ! Il te suffit d'y croire et de te faire confiance ! Alors lève-toi ! Crois en toi ! Et AGIS !!!
13 mai 2006

AUJOURD'HUI

La chose la plus précieuse que tu possèdes est : Aujourd'hui

Même s'il est coincé entre hier et demain.

Aujourd'hui, tu peux être heureux, pas hier, ni demain.

Hier est passé et demain n'est pas encore là.

La vaste majorité de nos misères sont des restes d'hier ou empruntés à demain

Garde ton aujourd'hui propre.

Décide dans ton esprit de jouir de ta nourriture, de ton travail, de tes loisirs, coûte que côute, aujourd'hui.

Aujourd'hui est à toi, c'est à toi qu'il a été donné.

Tous les hiers sont partis et tous les demain sont encore à venir.

Aujourd'hui est à toi.

Prends-en les joies et sois heureux.

Prends-en les peines et sois toi même.

Aujourd'hui est à toi.

Emploie-le de sorte que sur sa fin, tu puisses dire :

J'ai vécu et aimé.

Aujourd'hui

Citation : "Aujourd'hui est un cadeau, c'est pour cela qu'on l'appelle présent" (auteur inconnu)

18 avril 2006

UN FRERE BIEN SPECIAL

Un de mes amis avait reçu une automobile
en cadeau de la part de son frère.
La veille de Noël, en sortant de son bureau,
Paul vit un petit garnement qui tournait autour de sa voiture neuve,
le regard plein d'admiration.
"C'est votre voiture, Monsieur? " demanda-t-il.

Paul fit oui de la tête.
" Mon frère me l'a donnée pour Noël. "
Le garçon n'en revenait pas.
"Vous voulez dire que votre frère vous l'a donnée
et qu'elle vous a pas coûté un sou?
Eh ben! J'aimerais ça, moi..." Il hésita.
Bien sûr, Paul savait ce que le petit garçon allait dire:
il aurait aimé avoir un frère comme ça.
Mais ce qu'il dit secoua Paul de la tête au pieds.
"J'aimerais ça, dit-il, être un frère comme ça."

Paul regarda le petit garçon avec étonnement,
puis il ajouta impulsivement:
"Aimerais-tu faire un tour dans mon auto?"
"Oh oui, j'aimerais beaucoup."

Après une courte promenade, le garçon se tourna vers Paul, les yeux brillant: "Monsieur, dit-il, voudriez-vous passer devant ma maison? "

Paul sourit. Il pensait savoir ce que le garçon voulait:
il voulait que ses voisins le voient rentrer chez lui
dans une grosse automobile. Mais Paul se trompait encore.
"Voudriez-vous arrêter là, devant ces deux marches? "
demanda le garçon.

Il grimpa les marches. Au bout d'un certain temps
Paul l'entendit qui revenait, mais il ne revenait pas vite.
Il transportait son petit frère infirme.
Il le fit asseoir sur la plus basse des deux marches puis il se serra
contre lui en lui montrant la voiture du doigt.

"La voici, petit, comme je t'ai dit en haut.
Son frère lui a donnée pour Noël et elle lui a pas coûté un sou.
Et moi, un jour je vais t'en donner une pareille.
Alors tu pourras voir toi-même toutes les belles choses
dans les vitrines de Noël que j'ai essayé de te décrire. "

Paul est sorti, a soulevé le petit garçon
et l'a installé sur la banquette avant de la voiture.
Le grand frère est monté à ses côté et ils se sont lancés
dans une mémorable virée du temps des fêtes.

Cette veille de Noël, Paul a compris ce que Jésus
voulait dire quand il a dit:
" Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir ! "

Auteur(e) : Inconnu(e)

8 mai 2006

QUELQUES CITATIONS

"L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe." (Gustave Flaubert)

"Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient." (Charles Caleb Colton)

"Soyez autodidactes, n'attendez pas que la vie vous donne des leçons." (Stanislaw Jerzy Lec)

"Mon passe-temps favori, c'est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps." (Françoise Sagan)

"Comme rien n'est plus précieux que le temps, il n'y a pas de plus grande générosité qu'à le perdre sans compter." (Marcel Jouhandeau)

"Il faut perdre la moitié de son temps, pour pouvoir employer l'autre." (John Locke)

"Vivre les malheurs d'avances, c'est les subir deux fois." (René Barjavel)

"Vivre c'est pour en jouir." (France Théoret)

"Cueillons les douceurs, nous n'avons à nous que le temps de notre vie." (Proverbe Perse)

"Nous ne nous tenons jamais au temps présent. Nous rappelons le passé ; nous anticipons l'avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours." (Blaise Pascal)

"Mangez, buvez, soyez heureux, car il se pourrait que demain nous ayons à nous priver !" (Harry Kurnitz)

"Hâtons-nous aujourd'hui de jouir de la vie ; Qui sait si nous serons demain ?" (Jean Racine)

"Personne ne sait si sa lumière brûlera jusqu'à demain." (Proverbe Arménien)

15 mai 2006

LE CERCLE DE JOIE

Un jour, pas si lointain, un paysan se présenta à la porte d'un couvent
et frappa énergiquement. Quand le frère portier ouvrit la lourde porte de chêne, le paysan lui montra, souriant, une magnifique grappe de raisin.

"Cher frère portier, dit le paysan, sais-tu à qui je veux offrir cette grappe de raisin, la plus belle de ma vigne ?

Sans doute au Père Abbé ou à quelque moine du couvent !

Non, à toi !

A moi ?"..

Le frère portier en devint tout rouge de joie.

"C'est vraiment à moi que tu veux la donner ?

Bien sûr, parce que tu m'as toujours reçu avec amitié et tu m'as aidé quand je te le demandais. Je voudrais que cette grappe de raisin t'apporte un peu de joie".

Et la joie simple et franche qu'il voyait sur le visage du frère portier l'illuminait lui aussi tout autant. Le frère portier posa la grappe bien en vue et passa la matinée à l'admirer. C'était vraiment une grappe étonnante. Et puis, à un moment donné, lui vint une idée : Pourquoi ne pas porter cette grappe au Père Abbé, pour lui donner un peu de joie à lui aussi ? Il prit la grappe et l'apporta au Père Abbé. Celui-ci fut sincèrement heureux. Mais il se souvint qu'il y avait dans le couvent un vieux frère malade et il pensa : "Je vais lui apporter la grappe. Ca lui donnera un peu de réconfort."

Ainsi la grappe émigra de nouveau. Mais elle ne resta pas longtemps dans la cellule du frère malade. Celui-çi, en effet, pensa que la grappe ferait aussi la joie du frère cuisinier, qui passait ses journées à suer derrière ses marmites, et il la lui fit parvenir.Mais le frère cuisinier la remit au frère sacristain, afin qu'il ait, lui aussi, un peu de joie. Ce dernier la porta à un autre. Et ainsi de suite, jusqu'à ce que la grappe revint au frère portier, "pour lui donner un peu de joie". Ainsi se referma le cercle. Un cercle de joie ! N'attends pas qu'un autre commence.

C'est à toi de commencer aujourd'hui un cercle de joie. Il suffit souvent d'une toute petite étincelle pour faire exploser une énorme charge. Il suffit d'une étincelle de bonté pour que le monde commence à changer. L'amour est l'unique trésor qui se multiplie quand on le divise, c'est l'unique cadeau qui augmente au fur et à mesure qu'on en soustrait une part. C'est l'unique entreprise où l'on gagne d'autant plus que l'on dépense davantage. Cet amour, partage-le, offre-le, répands-le aux quatres vents, vide tes poches, secoue bien la corbeille, verse le verre... et demain tu en auras plus qu'aujourd'hui.

8 mai 2006

AHHH.... L'ANONYMAT...

Ce que je trouve super dans les blogs, c’est l’anonymat. Quand nous découvrons un blog, nous ne voyons jamais la personne qui écrit derrière son écran, mais nous la découvrons dans sa sensibilité, ses peurs, ses cris, ses larmes, ses rires, ses doutes. Nous sommes comme des aveugles, nous touchons sans voir. Nous touchons leurs cœurs, leurs vies, et je suis certaine que nous les connaissons quelquefois mieux que leurs proches. On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux… » cette phrase peut aussi s’appliquer aux blogs non ?

Et puis il y a les commentaires. J’ai toujours une appréhension dès que je reçois un commentaire. Qui peut bien s’intéresser à ce que j’écris ? Pourquoi moi ? Ce complexe d’infériorité qui me colle à la peau...

Je lis un message qui me parle et de suite je voudrais répondre, j’ouvre les commentaires et là rien, je n’arrive pas à exprimer mon ressenti, je voudrais tellement écrire « c’est beau, c’est grand, c’est fort et tellement vrai » Je commence à taper et hop, j’efface tout. Les autres commentaires que je lis ont tout dit à ma place et bien mieux que je ne pourrais l’écrire...

18 avril 2006

POUR L'AMI QUI S'EN EST ALLE

Un jour... Un instant... Une nuit...

Ou juste un moment de la vie...

Deux êtres dans la souffrance se sont liés...

Et ensemble ont commencé à marcher...

Amis... Côte à côte unis...

Par la même vision emplie d'ennui...

Face à ce monde qui vous dégoûte...

Et sème en vous peu à peu les doutes...

Rire et pleurer des même choses...

Vouloir partir pour les même causes...

Mais lutter pour celui qui marche à côté...

L'espoir d'un devenir bien plus gai...

Sentir une main dans la votre est beau...

A deux plus légers sont les maux...

Avancer sans se douter qu'un jour...

Un chemin n'aura plus de détour...

Alors continuer péniblement à marcher...

Sans oublier celui avec qui l'on progressait...

La main invisible est toujours là...

Et son image dans chacun de vos pas...

Plus dur et lourd est le chemin...

En vouloir d'abord à ce foutu destin...

Qui vous prive de votre compagnon...

Mais en comprendre ensuite les raisons...

Avancer pour lui était devenu douloureux...

Car ces blessures ressaignaient peu à peu...

Alors juste espérer que la paix l'ai aujourd'hui gagné...

Et continuer à vivre au nom de cette amitié...

6 octobre 2014

Petit poème bouddhiste de Kalou Rinpoché

http://www.jutier.net/images/kalou3.jpg

 

Nous vivons dans l’illusion et l’apparence des choses.
C’est une réalité. Nous sommes cette réalité.
Quand vous comprenez cela, vous voyez que « vous » n’êtes rien.
Et en étant rien, vous êtes tout. C’est tout.

30 août 2014

Notre système éducatif

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18 août 2014

L'être Humain...

l'être humain

15 septembre 2014

Authenticité, Marcel Proust

Authenticité, Marcel Proust

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C'est la vie, pas le paradis...
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  • Quelques idées, pensées qui trottent dans la tête... Des textes, citations, poèmes... croisés au fil du temps qui veulent dire bien des choses quand on y réfléchit. En voici en vrac suivant l'humeur du moment.
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