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C'est la vie, pas le paradis...
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27 février 2007

Le réveille-matin qui fait courir hors du lit

Sans_titre24La revue New Scientist rapportait cette semaine que des chercheurs du Massachussetts Institute of Technology, en banlieue de Boston, ont mis au point un réveille-matin destiné à tirer du lit les profonds utilisateurs à répétition du bouton «snooze».

Le Clocky est muni de roues si bien que lorsqu’il sonne, il se met à rouler dans tous les coins de la pièce. Pour l’arrêter, le dormeur doit donc obligatoirement se lever et courir après le réveille-matin.

L’article de la revue dit même que retrouver l’appareil est si fastidieux que le dormeur n’a plus envie de retourner se coucher. Le facteur de bonne humeur qui suit le réveil du dormeur n’a cependant pas été évalué.

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4 octobre 2011

Leçon de vie !!!

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-Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux.
-L’essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince afin de se souvenir.
-C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait que ta rose est si importante.
-C’est le temps que j’ai perdu pour ma rose. fit le petit prince, afin de se souvenir.
-Les hommes oublient cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l’oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose.
-Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir.

11 novembre 2008

LE CLOCHARD

clochard1

Encore là ce matin ! Comme tous les matins depuis 6 mois, enveloppé dans sa vieille couverture écossaisse, je le vois aujourd'hui assis par terre, le dos appuyé contre le mur en face l'arrêt de bus, ses longues jambes étalées devant lui. D'habitude, je ne fais que l'apercevoir debout près de la grille à peine ouverte du bastringue d'en face, où le bristrotier lui offre chaque jour son petit-déjeuner. Ce matin, je comptais bien prendre le bus plus tôt pour terminer un boulot de la veille, mais il m'a filé sous le nez, alors j'attends le suivant et je l'observe.

Il replie soigneusement les cartons et journaux qui ont dû servir de chambre à coucher, regroupe près de son sac à dos troué les ustensiles oxydés qui ont servi à son repas de la veille. Il oublie de ramasser un fond de boîte à camembert. De l'intérieur de son sac, il sort une grosse boîte métallique, décorée de papillons rouges et bleus sur fond jaune. De sa main gauche, il la serre contre lui pendant que sa main droite soulève le couvercle. Il en retire un petit paquet qui ressemble à un jeu de cartes à jouer mais qui doivent être des photos, dépose la boîte sur sa gauche et enlève délicatement l'élastique qui les tenaient groupées. Son regard se pose sur la première, la contemple longuement et la glisse sous le paquet tenu par sa main gauche. Par moment, son attention se porte sur le bout de ses gros godillots en toile marron lacés par des bouts de ficelle beige, puis revient à sa contemplation. De temps à autre, il lève les yeux vers un passant qui le croise, lui fait un salut du tranchant de la main droite et retourne à son occupation.

Un chien roux à poils ras s'approche de lui, s'arrête près de son sac qu'il renifle. Il regarde l'animal, lui dit quelques mots, dépose ses cartes sur le couvercle de la boîte et fouille dans son sac. Il en sort un quignon de pain, le tend à la bête qui le saisit dans sa gueule en remuant la queue et reprend son errance. Avec son visage ridé aux yeux délavés, à la barbe grisonnante et hisurte, ses cheveux en bataille blanc-jaunâtre qui s'échappent de son chapeau noir, on le dirait sans âge. Mais la finesse de ses traits et celle de ses mains, le font paraître beau.

Lentement, il se redresse, s'ébroue et entame une série de mouvements de yoga ou autre gymnastique asiatique, indifférent aux sourires narquois de ceux qui s'arrêtent pour l'observer. Un mouvement rapide effraye un groupe de pigeons et de moineaux qui picoraient à quelques pas de lui. Dans un froufroutement d'ailes, ils viennent se poser près de l'abri-bus où je me trouve, sur le trottoir d'en face. D'une démarche saccadée pour les pigeons, sautillante pour les moineaux, ils reprennent leur quête de nourriture. Sous sa couverture et avec son chapeau avachi, ses gestes le font ressembler à un grand épouvantail agité par le vent. La rue s'anime peu à peu, une femme le bouscule d'un air grognon, sans s'excuser. Il perd un peu l'équilibre, se redresse et la regarde s'éloigner en hochant la tête. Puis il reprend ses mouvements comme si de rien n'était, même pas interrompu par les bruits de cirulation.

Un camion de livraison s'arrête le long du trottoir et je ne le vois plus pendant plusieurs minutes. Lorsque le camion repart, il s'est assis accroupi maintenant, serrant contre lui son sac à dos, il a du y ranger sa boîte metallique, je ne la vois plus. Les cartons et journaux sont entassés près d'une poubelle. Il regarde les gens passer devant lui, tous semblent pressés ; certains lui adressent un sourire, d'autres quelques mots, il leur répond avec gentillesse. Et bien qu'il ne tende pas la main, les plus généreux lui glissent quelques pièces dans la boîte à camembert oubliée près de lui, ils les remercie en soulevant son chapeau.

Sept heures sonnent à un clocher que l'on n'aperçoit pas, pour lui c'est un signal car le voilà à nouveau debout, toujours enveloppé de sa couverture écossaise qui s'approche à longues enjambées de la grille du bistrot. Un souvenir d'élégance lui fait défroisser son pantalon de couleur indéfinissable, du revers da sa longue main. Maintenant le rideau remonte dans un bruit de ferraille, le bistrotier en le voyant lui adresse quelques mots, pénêtre dans le bar et en ressort avec un sachet plastique vert bien garni en apparence.

L'homme le remercie, se retourne et nos regards se croisent... mon bus arrive !

Mady

15 octobre 2008

L'IMAGE DE SOI... ELLE VIENT DE L'INTERIEUR....

image_de_soiL'image de soi est la façon dont on se voit ainsi que la façon dont on se sent. Une personne qui a une bonne image de soi se valorise en tant qu'individu; elle est fière de ses talents et de ses compétences, elle est satisfaite de ses succès, de son image. Bref, elle a une bonne estime d'elle-même et a confiance en elle.

Une bonne image de soi n'est pas héréditaire. Elle est modelée par des expériences vécues, par des messages positifs et négatifs, par notre famille et notre environnement; les préjugés, les stéréotypes et la discrimination sont aussi des facteurs qui affectent l'image de soi.

La perception que nous avons de nous-mêmes influence notre comportement. Si on possède une image de soi positive, nous serons portés à prendre des risques et à essayer de nouvelles choses; nous serons capables d'apprendre de nos échecs.

Objectifs spécifiques :

Définir le concept d'image de soi
Comprendre les facteurs qui affectent l'image de soi
Comprendre comment l'image de soi affecte le comportement
Découvrir la différence entre une image de soi positive et la vanité
Trouver des moyens de façonner une image de soi positive
Acquérir des stratégies permettant d'améliorer l'image de soi

Quelques chiffres….

Les filles ont tendances dès le plus jeune âge, à avoir une moins bonne image de soi que les garçons.

Une image de soi négative est une explication de dépression chez les filles, l’inactivité physique chez les garçons et l’obésité chez les deux.

Une image positive à l’adolescence a un effet positif à long terme sur l’autoévaluation de l’état de santé chez les filles.

Lorsque vous vous regardez dans une glace, que voyez-vous ? La plupart auront tendance à répondre : «MOI !». Et c'est là que tout commence... Ce n'est pas soi que l'on voit. Autrement le «MOI» serait réduit à une tête, un cou, des épaules, peut être plus si le miroir est en pied. Dans ce cas là, prenons deux miroirs : il y a deux MOI, ajouté du MOI qui se regarde. Et si la pièce est remplie de miroirs ?
Dolto racontait l'histoire de ce couple d'américain en voyage à Paris. Ils avaient emmené leur fils avec eux. Etant dans l'obligation de le laisser seul, il l'avait confié à une nourrice. La pièce où il pouvait jouer contenait de nombreux miroirs. Cet enfant fut très vite présenté à Françoise Dolto : destructuration de la personne... Personne n'avait songé à expliquer ce qu'était un miroir et ce qu'il refletait réellement. Ce jeune garçon s'était vu, lui, dans ces miroirs. Il y avait plusieurs LUI, or il pensait être UN. C'est un aspect schizophrénique.

Autre cas que Dolto avait eu à résoudre : une maman avait des jumeaux, homozygotes c'est à dire des «vrais-jumeaux», issus du même oeuf. Il se ressemblait donc parfaitement. A quatre ans, l'un deux tomba malade. Il resta à la maison tandis que son frère partit à l'école. La maman, alors qu'elle faisait la cuisine, entendit son fils appeler et crier contre son frère. Elle rentra dans la chambre où il était resté et le vit devant un miroir en train de se regarder. L'enfant se disputait avec son frère. Ce qu'il voyait dans le miroir était son frère, pas lui.

Réflection de l'image et réflexion sur soi :

Ces deux exemples viennent illustrer le propos et pose la question : y-a-t-il un danger à se voir soi dans le miroir ? Danger n'est peut être pas le terme approprié. Vous l'aurez compris, ce n'est pas SOI que l'on voit dans un miroir, mais une image de soi. Une représention, un reflet de soi n'est pas suffisant pour ETRE. Prenons l'exemple du miroir déformant, il est évident qu'il s'agit d'une image «déformée» de soi. Quelquefois plus large, plus haut, ces types de miroirs vous modèlent presque à l'infini. Il ne viendrait pas à l'idée qu'un simple miroir puisse également déformer. Pourtant le miroir renvoit une image qui ne correspond à une réalité entière.

Certains matins, devant le même miroir, vous pouvez vous trouver «beau» ou «laid» suivant l'image que vous percevez. Des cernes sous les yeux peuvent radicalement changer l'image que vous avez de vous. Mais cette image n'est que le reflet de ce que vous produisez dans votre tête. Si vous vous sentez bien, vous vous «verrez» bien, et réciproquement. Un petit bouton sur le visage présent depuis plusieurs jours peut prendre beaucoup d'aspects et une dimension différente sans prévenir, sans savoir pourquoi. On aura beau se retrancher derrière un : «je ne l'avais pas vu», sa présence soudaine modifie l'intégralité de son être et l'on se retrouve bien souvent réduit à ce simple bouton. On ne voit plus que lui, «les autres, c'est certain, ne voit que ce bouton». Et vous d'autres tenteront de vous rassurer, plus vous en parlerez, plus vous y penserez et plus effectivement vous deviendrez ce bouton et non plus ce «beau jeune homme» ou «belle jeune fille» que vous étiez hier.

Entre les exemples cités par Dolto et notre petit bouton, l'écart est en réalité infime. Il s'agit d'une représentation de soi et non pas soi même. La confusion peut amener à des déchirements importants. La prochaine fois que vous vous regarderez dans une glace, pensez-y, il s'agit de votre image, de votre reflet, et non pas vous-même. S'apercevoir simplement de cette différence, sans chercher à aller plus loin, c'est déjà apprendre à se distinguer ce qui est et de ce qui n'est qu'une image. C'est déjà s'aimer un peu plus...

Par Bettina

6 mars 2007

L'HIVER

hiver

A l'heure où se meurent les nids
Les arbres flambent de tous feux
Une glaciale pluie de deuil
Gifle sans fin l'herbe et la feuille
Gelant jusqu'à fendre l'aurore
De tendres fleurs multicolores

Pour cet hiver et sa froideur
En fil de rire, laine des mots
J'irais m'asseoir pendant des heures
Au coin du feu pour avoir chaud

Quand la lumière s'éteindra
Je retournerai dans l'ombre
Allumer un grand feu de bois
Pour que plus rien ne soit sombre

Soupirs d'édredons trop gonflés
Bâillements de vieux oreillers
Je resterai bien allongée
Derrière mes carreaux givrés

Comme une ombre de glace
Le temps passera doucement
Jusqu'à ce que l'hiver s'efface
Pour nous redonner le printemps

Tout se forme et disparaît
Sans repère de temps, ni de lieu
Lorsque je me réveillerai
On sera de nouveau heureux

Arlette Février-Muzard

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26 février 2007

LE PORTABLE

portableOn ne se rend pas compte. On ne se doute pas. Mais nous vivons dans un monde féerique : je viens d'apprendre que le téléphone portable ne servait pas qu'à tromper l'ennui quand on est seul, à ce qu'il sonne en plein milieu d'une séance de cinéma ou une représentation de théâtre ; non il y a maintenant mieux, il s'agit grâce à lui de faire du "pare engagement ! Mais, me direz vous, qu'est ce ?

L'expression vient du sociologue Erwin Goffman, cela veut dire : faire semblant de parler même quand on a pas envie de parler. En clair, pour échapper à ce qui nous entoure, on fait semblant d'être au bout du fil. Oui, vous avez bien lu : on fait semblant ! Le sociologue explique que sortir un téléphone est maintenant devenu un signe très fort d'indisponibilité, on ferme la porte à autrui ! Ainsi jouer avec son téléphone au bar ne sert plus à se mettre en valeur (tiens, je ne savais pas que triturer son portable mettait en valeur...) mais au contraire à se fondre dans le cadre des pratiques urbaines ordinaires.

On rigole...On rigole... Mais si on gratte un peu, tout cela ne me semble pas si anodin. Tristesses des temps.

6 juin 2006

LE GRIS DES ROSES

rose5Il y a des jours gris
où la page est à l'envers
où le verbe va de travers

Il y a des jours gris
où l'esprit perd la raison
près d'une âme en déraison

Il y a des jours gris
où seul le souvenir transporte
La mémoire des illusions mortes

Il y a des jours morosesrose6
Mais dites-moi plutôt
Si les épines ont encore des roses

21 mai 2006

ILS ONT DIT

Dominique Sampiero :

p10100131"Je retrouve mes larmes comme mes propres enfants, le plus fragile de moi-même ne m'effraie plus, au contraire, je me laisse envahir, et la pluie, au-dedans comme au-dehors, lave ce que je ne sais ni de moi ni du monde, et qui me brûlait le coeur."

"Il ne faut pas s'accrocher aux morts, il faut les laisser s'envoler."

"Le ciel est hésitant. Il n'a pas réglé tous ses comptes avec la lumière."

"C’est peu de chose un regard mais le monde y tient."

25 mai 2006

LE PERROQUET ET SON ARBRE

2830_animauxIl y a très longtemps, vivait un magnifique perroquet. Jamais on n'avait vu un aussi bel oiseau. Ses larges yeux noirs avaient le doux éclat du velours, ses plumes bariolées étincellaient comme de véritables joyaux, ses pattes délicates semblaient ciselés dans le corail.

C'était vraiment un splendide oiseau. Il habitait heureux dans un grand arbre qu'il aimait de tout son coeur. Il en aimait les branches robustes, couvertes de larges fleurs éclatantes dont l'ombre bienfaisante le protégeait de la lumière du soleil. Il aimait écouter le doux bruissement du feuillage secoué par la brise. Et ce qu'il préférait par-dessus tout, était de manger les fruits savoureux qui y poussaient en toute saison. Chaque soir, lorsque les étoiles s'allumaient une à une dans le ciel, le perroquet soupirait de bonheur :

- Que je suis heureux, disait-il, que je suis content et satisfait de ce que je fait. Je dois toute cette joie et cette paix à mon arbre. Jamais je ne l'abandonnerai, jamais je ne le quitterai pour un autre. Et il se blottissait avec ravissement contre le large tronc avant de s'endormir.

L'esprit de la forêt entendit les paroles du perroquet et décida de la mettre à l'épreuve. Il sécha la précieuse sève qui coulait dans le coeur de l'arbre. Ainsi, les fruits cessèrent de pousser.

Une à une, les feuilles se mirent à tomber et les branches se desséchèrent, craquant tristement sous le vent.

Mais le perroquet ne parti pas. Il volait autour de son arbre, s'efforçant par ses battements d'ailes de le rafraîchir et de le protéger des rayons du soleil. Ses yeux pleins d'amour n'arrivaient pas à le voir tel qu'il était devenu, un vieil arbre rabougri. Il l'imaginait encore avec son feuillage touffu recouvert de rosée scintillante.

Perché sur une branche morte, le bel oiseau parlait doucement à l'arbre :

- Tu m'as donné tant de bonheur, comment pourrais-je t'oublier? Les enfants ne s'occupent-ils pas de leurs vieux parents malades ? Les maris délaissent-ils leurs femmes lorsque leur beauté se fane ? Les vrais amis se séparent-ils quand le malheur frappe l'un d'eux ? Non, pensait le perroquet, mes paroles étaient sincères lorsque je disais que je t'aimais. C'est pourquoi, je ne te quitterai jamais.

Les jours passaient et le perroquet demeurant fidèle et paisible. Du haut d'une branche dénudée, il regardait chaque matin l'aurore teindre l'horizon d'or et le crépuscule l'assombrir de violet.

L'esprit de la forêt sourit en voyant que l'oiseau n'abondonnait pas son vieil ami. Alors, de son souffle d'argent, il lui rendit la vie. Des fleurs merveilleuses se mirent à éclore, embaumant la forêt d'une odeur exquise. Les fruits firent à nouveau ployer les branches verdoyantes. L'arbre s'étira vers le ciel, plus beau que jamais.

- Oiseau fidèle, dit l'Esprit de la forêt, vis heureux sur ton arbre, toi qui as su, malgré le temps et les épreuves, garder tes sentiments inchangés.

>>>>>> D'après un conte du Bouddha

18 avril 2006

POURQUOI ??? TOUT SIMPLEMENT POURQUOI...

pourquoiPourquoi aller bien ne dure jamais?
...
Pourquoi obscurité ratrappe toujours lumière?
...
Pourquoi sourire s'efface pour laisser place aux soupirs?
...
Pourquoi je sens encore le vide me gagner?
...
Et toi, pourquoi ne me parles tu plus ?
...
Juste parce qu'être heureuse ne me ressemble pas...
...
Juste parce que la tristesse fait et fera toujours partie de moi...
...
Juste parce que mes yeux ne savent plus du tout sourire...
...
Juste parce que la réalité me donne envie de fuir
...
Et moi, j'ai juste fait les mauvais choix

18 avril 2006

QUELQUES MOTS D'AMOUR

bergerMichel Berger :

Il manque quelqu'un près de moi
Je me retourne tout le monde est là
D'où vient ce sentiment bizarre que je suis seul
Parmi tous ces amis et ces filles qui ne veulent
Que quelques mots d'amour

De mon village capital
Où l'air chaud peut être glacial
Où des millions de gens se connaissent si mal
Je t'envoie comme un papillon à une étoile
Quelques mots d'amour

Je t'envoie mes images
Je t'envoie mon décor
Je t'envoie mes sourires des jours où je me sens plus fort
Je t'envoie mes voyages
Mes jours d'aéroport
Je t'envoie mes plus belles victoires sur l'ironie du sort

Et dans ces boîtes pour danser
Les nuits passent inhabitées
J'écoute les battements de mon c½ur répéter
Qu'aucune musique au monde ne saura remplacer
Quelques mots d'amour

Je t'envoie mes images
Je t'envoie mon décor
Je t'envoie mes sourires des jours où je me sens plus fort
Je t'envoie mes voyages
Mes jours d'aéroport
Je t'envoie mes plus belles victoires sur l'ironie du sort

De mon village à cent à l'heure
Où les docteurs greffent les c½urs
Où les millions de gens se connaissent si mal
Je t'envoie comme un papillon à une étoile
Quelques mots d'amour

18 avril 2006

TERRAIN PRIVE

priv_C'est toi qui m'a violée,
Tu m'as volée ma verginitée,
Qui ne t'avait jamais été destinée,
Je la gardais pour l'être qui m'était destinée,
Tu m'as entraîner de force dans ta chambre à coucher,
Après m'avoir forcée à me deshabiller.

Tu en as profité pour me caresser sans honnêteté,
Ca m'a blessée et jamais je ne vais te le pardonner,
En plus de m'avoir volée ma verginitée,
Tu m'as volée aussi une grande fierté,
Cette fierté que l'on garde pour l'ultime être aimé,
Le grand Amour destiné.

Malheureusement toi tu as tout gâché,
En mettant les pieds,
Là où tu n'étais pas destiné à aller,
Tu t'es donné toi même le droit d'y aller,
Sur mon terrain privé.

Aujourd'hui tu peux bien le cacher,
Car je n'ai pas encore le courage de le dévoiler,
Tu peux bien t'en moquer,
Mais moi j'en suis gravement blessée.

18 avril 2006

A MEDITER...

racismeTon couscous est Algérien.
Ta pizza est Italienne.
Ton baladeur est Coréen.
Ta montre est Suisse.
Ton Christ est Juif.
Ton café est Brésilien.
Tes chiffres sont Arabes.
Ta chemise est Hawaiienne.
Ta bière est Belge.
Ta démocratie est Grecque.
Tes vacances sont Marocaines, Tunisiennes ou Turques.
Ta musique est Afro-Américaine.

Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger ?


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Moi, homme noir,

Quand je suis né, j'étais noir
Quand j'ai grandi, je suis resté noir
Quand je vais au soleil, je suis noir
Quand j'ai froid, je suis noir
Quand j'ai peur, je suis noir
Quand je suis malade, je suis noir

Tandis que toi, homme blanc,

Quand tu es né, tu étais rose
Quand tu as grandi, tu es devenu blanc
Quand tu vas au soleil, tu deviens rouge
Quand tu as froid, tu deviens bleu
Quand tu as peur, tu deviens vert
Quand tu es malade, tu deviens jaune


Et après ça, tu oses m'appeler "homme de couleur".

18 avril 2006

LES MOTS...

livre1les mots qui trahissent sans avis des mots qui s'ennuient
les mots qui blanchissent les idées d'un homme et lui inculque le mépris
les mots ces sauvages à demi idiots qu'on croit entendre et qu'on ne comprend guère
les mots ces rêves qui irridient le sang qu'on a déjà tant fait couler dans quelques guerres

les mots ces miracles qui savent faire chanter les passions dans nos c½urs
les mots qui peuvent faire tant rire les enfants ces beaux rieurs
les mots qui cachent les blessures d'un amant éconduit par sa promise
les mots qui masquent aussi les délires des poètes que certains connaissent et acceptent de lire

18 avril 2006

LE SILENCE DES MOTS

silence_motsSi seulement il existait des mots
qui sauraient te raconter,
je trouverais les plus beaux
ceux qui ne peuvent rien briser.

Je les placerais devant toi
sur une tendre melodie
et ils t'exprimeraient ce que moi
je n'ai encore jamais dit.

De ta tendresse et de ta douceur
ils sont le lien qui nous unit
car j'y ai trouvé dans ton coeur
un amour infini.



Pourquoi donc cette solitude
d'un coeur qui a tant souffert,
vient blesser les habitudes
comme si elles ne savaient que faire.

Ce matin je pense à toi
et les mots dansent devant mes yeux,
j'aimerais être dans tes bras
plus un seul mot rien que nous deux.

Dans le silence de chaque mot
il y a tant de parole et d'amour
que tout ce que mon coeur trouve beau,
grandit à chaque jour.

18 mai 2006

L'AMOUR

banL'amour ce n'est pas uniquement des paroles ; ce n'est pas non plus les baisers.

L'amour, c'est un sentiment profond dont le coeur est le symbole.

Quand on s'aime, on offre sa tendresse, sa joie de vivre et sa bonne humeur, avec plaisir ; on se donne, soi, tout entier, dans des gestes pleins d'allégresse.

Le bonheur de l'amour, c'est de pouvoir tout aimer, aussi bien le corps que l'esprit, les idées, les différences ;

Quand on arrive à oublier les défauts, à se baser sur les qualités, on a vraiment trouvé le chemin de l'amour, dans la pureté et la liberté.

Aimer, c'est être capable de pardonner ; c'est dire à l'autre qu'on l'aime, sans jamais se lasser ;

C'est être capable de retenir sa langue afin de ne pas offenser ; c'est reconnaître que l'on peut se tromper.

>>>>>> Auteur inconnu

18 avril 2006

TU TROUVERAS

stperreNatasha St Pier :


Paroles: Pascal Obispo 2002
note: avec Pascal Obispo pour les choeurs

Comme tout le monde j'ai mes défauts
J'ai pas toujours les mots qu'il faut
Mais si tu lis entre les lignes
Tu trouveras dans mes chansons
Tout c'que je n'ai pas su te dire

Il y a des fautes d'impression
Des "Je t'aime" un peu brouillon
Malgré mes accords malhabiles
Tu trouveras dans mes chansons
Tout ce que je n'ai pas osé te dire

{Refrain:}
Tu trouveras...
Mes blessures et mes faiblesses
Celles que j'n'avoue qu'à demi-mot
Mes faux pas mes maladresses
Et de l'amour plus qu'il n'en faut
J'ai tellement peur que tu me laisses
Sache que si j'en fais toujours trop
C'est pour qu'un peu tu me restes
Tu me restes

Il y en a d'autres que tu aimeras
Bien plus belles, plus fortes que moi

[Je leur laisserai bien sûr la place
Quand je n'aurai plus dans mes chansons
Plus rien à te dire en face
Le temps vous endurcit de tout
Des illusions, des mauvais coups]

Si je n'ai pas su te retenir,
Sache qu'il y a dans mes chansons
Tout c'que je n'ai pas eu le temps de te dire

Le temps vous endurcit de tout
Des illusions, des mauvais coups
Si je n'ai pas su te retenir,
Sache qu'il y a dans mes chansons
Tout c'que je n'ai pas eu le temps de te dire

{au Refrain: x3}
Tu trouveras...
Mes blessures et mes faiblesses
Celles que j'n'avoue qu'à demi-mot
Mes faux pas, mes maladresses
Et de l'amour plus qu'il n'en faut
J'ai tellement peur que tu me laisses
Sache que si j'en fais toujours trop
C'est pour qu'un peu tu me restes
Tu me restes.

18 avril 2006

MOTS AU QUOTIDIEN...

bla1les mots de tous les jours
ne portent ni veston ni cravate
ils dépeignent le quotidien
ils parlent de sentiments
de caresses et d'affection
ils tapent sur l'épaule
du copain qui est dans le pétrin
qui a besoin de compréhension
ils lui disent les mots qu'il faut
et ils versent avec compassion du baume
sur les plaies qui marquent sa peau

sans se prendre pour des acrobates
les mots sourient aussi à la vie
ils leur arrivent de faire les bouffons
de marcher les pattes en l'air
ils s'esclaffent et rigolent
ils racontent des blagues
souvent même assez polissonnes
s'expriment sans faire de détours
sur le sexe et la drague
ils s'amusent à jouer des tours
sans prendre les choses trop au sérieux

mais les mots comme va le vent
vite changent de direction
virent de tribord à bâbord
deviennent tantôt tristes
avec des accents mélancoliques
tantôt ils sont remplis d'angoisse
affichent des visages affligés
parfois avec gène ils bafouillent
ne savent plus trop quoi dire
alors tout piteux ils se taisent
leurs silences éloquents en disent long

à d'autres moments leur ton est lyrique
ils s'enfilent comme des perles
et s'alignent pour former des vers
qui disent avec plus de douceur
l'amour que l'on n'ose déclarer tout haut
ils prononcent tout bas les déclarations
de l'amoureux transi à sa bien-aimée
et quand ils deviennent muets
ce n'est pas parce qu'ils bougonnent
c'est qu'ils n'ont plus rien à dire
et que dans le dictionnaire ils dorment

20 mai 2006

NE PAS OUBLIER

la_vie

Que rien ne vous échappe.

Ne regardez pas les gens à la sauvette.

Prenez le temps de les regarder bien en face.

Ne parlez pas à vos enfants, mais prenez leur visage dans vos mains et parlez avec eux.

N'embrassez pas qu'une seule fois, mais souvent. Faites-le sans tarder.

Sensations, impulsions, désirs, émotions idées, rencontres, ne jetez rien de tout cela. Un jour vous découvrirez combien cela était grand et irremplaçable.

Chaque jour apprenez quelque chose de nouveau sur vous même et sur les autres.

Chaque jour essayez de jeter un regard optimiste sur notre monde et prenez conscience aussi de tout ce qu'il contient de beau. Surtout ne cédez pas devant ceux qui voudraient vous convaincre du contraire.

Regardez les fleurs. Regardez les oiseaux. Ecoutez la brise du vent. Mangez bien et sachez apprécier ce que vous mangez. Et partagez tout avec les autres.

Et quel compliment quand on peut dire à quelqu'un : Regarde ce coucher de soleil

49418363pmvlrm_ph1

>>>>>> Auteur Inconnu

18 avril 2006

SEULE

seule1Je suis seule,
face à moi même,
je déchire les pages,
de mon propre réçit,
de ce livre sans but,
qu'est ma vie.

Tantôt bien,
tantôt mal,
je m'étouffe,
j'ai envie de crier,
mais je vois bien,
que personne ne m'écoute.

Je ne vous en veux pas,
ce n'est que moi...
j'ai voulu croire,
je me suis trompée,
tanpis pour moi.

Je me sens seule, abandonnée
face à un monde désenchanté.

18 avril 2006

DEUX PETITS HOMMAGES

hommageA ma soeur de coeur...

A ma petite soeur de coeur...
Qui pour la vie a beaucoup de rancoeur...
Confies moi tes doutes et tes peurs...
Car je t'aime comme une soeur...

Toi petite soeur ne me quittes pas...
Luttes et ne baisses pas les bras...
La vie est un éternel combat...
Et tu pourras toujours te reposer sur moi...

Toi petite soeur tu pourras toujours me parler...
Car jamais je ne t'abandonnerais...
Sur ta soeur tu pourras toujours compter...
Car à jamais je t'aimerais...

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A mon grand ami...

On s'est rencontré un beau jour d'été...
Et j'ai compris qu'on se lierais d'amitié...
Le temps a maintenant passé...
Et je ne m'étais pas trompée...

On se ressemble énormement...
Dans les bons comme les mauvais moments...
Tu as été toujours présent...
Et je t'adorerais toujours infiniment...

Ne crois surtout pas que je t'abandonnerais...
Car tout ce que je t'ai dis, je le pensais...
Je t'aiderais chaque jour à avancer...
Car je ne veux pas que tu partes à jamais...

J'ai trouvé en toi un véritable ami...
Et je crois fort en ce sentiment qui nous lie...
C'est pour cette raison que je te dis...
Qu'on restera amis pour la vie...

Bisous à toi, mon grand ami...

18 avril 2006

JE VOUDRAIS TANT QUE TU COMPRENNES...

mylenefarmer03Mylène Farmer :

Je voudrais tant que tu comprennes
Toi que je vais quitter ce soir
Que l'on peut avoir de la peine
Et sembler ne pas en avoir
Le coeur blessé
Encore sourire

Indifférent apparemment
Aux derniers mots qu'il faut écrire
Lorsque finit mal un roman
L'âme éperdue, sauver la face
Chanter des larmes plein les yeux
Et dans un univers de glace
Donner l'impression d'être heureux

Je voudrais tant que tu comprennes
Puisque notre amour va finir
Que malgré tout, vois-tu je t'aime
Et que j'ai mal à en mourir

Je voudrais tant que tu comprennes
Malgré tout ce qui s'est passé
Que je t'aimais plus que moi-même
Et que je ne peux t'oublier {2x}

18 avril 2006

"TOUS LES DROITS SONT DANS LA NATURE"

justice

Le droit de fondre en larmes
Le droit de s'épanouir
Le droit d'être riche, de presque rien
Le droit d'être pauvre, de toutes les richesses
Le droit de soulever des montagnes
Le droit d'accoucher de toutes les tendresses
Le droit de penser, haut et fort, sans être mutilé
Le droit d'opinion
Les droits de l'immigré
Le droit au travail
Le droit de manger, quand on a faim
Le droit de faire et de défaire
Le droit à la paresse
Le droit d'aimer sans être châtré
Le droit à la faiblesse, a la fragilité
Le droit à l'intelligence, le défi à la connerie
Le droit du plus fort pour mieux protéger
Le droit de l'arbre face à la tronçonneuse
Le droit de s'amuser sur les pelouses interdites
Le droit de sanctionner, un pouvoir déficient
Le droit de rire, de devenir fou
Le droit de s'éclater à l'herbe sauvage
Le droit de crier, de hurler
Le droit d'être enfin reconnu
Le droit de vivre, le droit de mourir...

18 avril 2006

COMMENT LUI PARDONNER

comment_lui_pardonner

C'est toi qui me battait,
quand maman s'en allait,
j'ai tellement criée et pleurée,
mais tu m'étouffais de tes coups redoublés.

Le pire c'est que maman n'était jamais présente pour t'en empêcher,
ni pour me protéger et me consoler,
comment pourrais-je te pardonner ?
le pire c'est que je ne peux te détester.

Même aujourd'hui je suis toujours brisée,
brisée d'avoir endurée tes coups redoublés,
je suis intérieurement bouleversée et profondément blessée,
mais aussi soulagée car tout est enfin terminée.

Je peux enfin me reposer sans avoir peur de t'entendre crier,
ou de manger encore des gros coups redoublés,
toute cette douleur que j'ai dû endurer,
pendant 15 ans, ce fut un enfer,
tu m'as fait pleurer en m'empêchant de respirer.

Alors dis-moi ! toi qui m'a tant brisé,
peux-tu m'expliquer comment je pourrais te le pardonner ?

18 avril 2006

PAROLE, PAROLE

dalidaDalida & Alain Delon :

A.Delon :

C'est étrange,
je n'sais pas ce qui m'arrive ce soir,
Je te regarde comme pour la première fois.

Dalida :

Encore des mots toujours des mots
les mêmes mots
Je n'sais plus comment te dire,
Rien que des mots
Mais tu es cette belle histoire d'amour...
que je ne cesserai jamais de lire.
Des mots faciles des mots fragiles
C'était trop beau
Tu es d'hier et de demain
Bien trop beau
De toujours ma seule vérité.
Mais c'est fini le temps des rêves
Les souvenirs se fanent aussi
quand on les oublie
Tu es comme le vent qui fait chanter les violons
et emporte au loin le parfum des roses.
Caramels, bonbons et chocolats
Par moments, je ne te comprends pas.
Merci, pas pour moi
Mais tu peux bien les offrir à une autre
qui aime le vent et le parfum des roses
Moi, les mots tendres enrobés de douceur
se posent sur ma bouche mais jamais sur mon c½ur
Une parole encore.
Parole, parole, parole
Ecoute-moi.
Parole, parole, parole
Je t'en prie.
Parole, parole, parole
Je te jure.
Parole, parole, parole, parole, parole
encore des paroles que tu sèmes au vent
Voilà mon destin te parler....
te parler comme la première fois.
Encore des mots toujours des mots
les mêmes mots

Comme j'aimerais que tu me comprennes.
Rien que des mots
Que tu m'écoutes au moins une fois.
Des mots magiques des mots tactiques
qui sonnent faux
Tu es mon rêve défendu.
Oui, tellement faux
Mon seul tourment et mon unique espérance.
Rien ne t'arrête quand tu commences
Si tu savais comme j'ai envie
d'un peu de silence
Tu es pour moi la seule musique...
qui fit danser les étoiles sur les dunes
Caramels, bonbons et chocolats
Si tu n'existais pas déjà je t'inventerais.
Merci, pas pour moi
Mais tu peux bien les offrir à une autre
qui aime les étoiles sur les dunes
Moi, les mots tendres enrobés de douceur
se posent sur ma bouche mais jamais sur mon c½ur
Encore un mot juste une parole
Parole, parole, parole
Ecoute-moi.
Parole, parole, parole
Je t'en prie.
Parole, parole, parole
Je te jure.
Parole, parole, parole, parole, parole
encore des paroles que tu sèmes au vent
Que tu es belle !
Parole, parole, parole
Que tu est belle !
Parole, parole, parole
Que tu es belle !
Parole, parole, parole
Que tu es belle !
Parole, parole, parole, parole, parole
encore des paroles que tu sèmes au vent

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