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C'est la vie, pas le paradis...
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18 avril 2006

QUI A LE DROIT

bruelPatrick Bruel :

On m'avait dit : "Te poses pas trop de questions.
Tu sais petit, c'est la vie qui t' répond.
A quoi ça sert de vouloir tout savoir ?
Regarde en l'air et voit c' que tu peux voir."

On m'avait dit : "Faut écouter son père."
Le mien a rien dit, quand il s'est fait la paire.
Maman m'a dit : "T'es trop p'tit pour comprendre."
Et j'ai grandi avec une place à prendre.

Qui a le droit, qui a le droit,
Qui a le droit d' faire ça
A un enfant qui croit vraiment
C' que disent les grands ?

On passe sa vie à dire merci,
Merci à qui, à quoi ?
A faire la pluie et le beau temps
Pour des enfants à qui l'on ment.

On m'avait dit que les hommes sont tous pareils.
Y a plusieurs dieux, mais y' a qu'un seul soleil.
Oui mais, l' soleil il brille ou bien il brûle.
Tu meurs de soif ou bien tu bois des bulles.

A toi aussi, j' suis sur qu'on t'en a dit,
De belles histoires, tu parles... que des conneries !
Alors maintenant, on s' retrouve sur la route,
Avec nos peurs, nos angoisses et nos doutes.

Qui a le droit, qui a le droit
Qui a le droit d' faire ça
A un enfant qui croit vraiment
C' que disent les grands ?

On passe sa vie à dire merci,
Merci à qui, à quoi ?
A faire la pluie et le beau temps
Pour des enfants à qui l'on ment.

Posté par _AmerTume_ à 11:16 - Commentaires […] - Permalien [#]
Tags: musique
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18 avril 2006

DECEPTION, UNE DE PLUS...

d_ception1Tu as envie de pleurer, de disparaitre, de mourir,
à quoi sert l'amour, les sentiments, à rien, juste à souffrir...

Tu crois enfin avoir trouvé ce que tu recherchais,
à ce rêve, ce bonheur, tu as tant voulu t'y accrocher...
une déception, une désillusion de plus, encore,
qui vient frapper ce monde idéal, sans aucun remord,
casser tes espoirs, briser tes espérances, piétinner tes rêves,
comme avant, tu ne sens plus en toi couler aucune sève,
ainsi recommence ta triste et misérable vie,
dans laquelle tu n'as que souffrances et ennuis.

Le froid peu à peu commence à regagner ton coeur,
sentiments oubliés, déception, amertume, tristesse,
t'envahissent chaque seconde et le désespoir,
te plonge dans un monde empli de noir,
que tu pensais avoir quitté, à jamais oublié,
triste erreur, il fait parti de toi, tu l'avais juste caché...

Tu as voulu croire que le bonheur t'était destiné,
mais d'un coup de vent tout s'est envolé.

Pourquoi n'a-t-elle pas droit au bonheur ?

Pourquoi les sentiments lui sont-ils interdit ?

Peut-on vivre seul et sans lumière pour réchauffer son coeur ?

A force de s'enfoncer dans le noir,
Elle ne brillera plus jamais...

Posté par _AmerTume_ à 06:57 - Commentaires […] - Permalien [#]
Tags: textes
18 avril 2006

PENSER EST COMMUN A TOUS

heraclitePhilosopher...

S'acheminer jusqu'aux sources de la pensée, à la racine du savoir, aux confins du logos, interroger le réel pour en reconstruire le sens et... pourquoi pas ? cultiver son jardin intérieur, se lier d'amitié avec la vie, reconnaître, en se donnant et donnant du plaisir, la sagesse du bonheur. Mais encore...? Aussi, dans le foisonnement des démagogies, des idéologies et des obscurantismes, débusquer l'illusion, la fausse conscience et l'hypocrisie des pouvoirs. Philosopher, c'est aussi penser par soi-même et débusquer dans le monde la faille entre l'apparence et le réel ; soumettre au doute le plus radical ce qui paraît aller de soi et contraindre sa pensée aux rigueurs de la raison, pour mieux armer nos rêves. Est-ce vain ? Peut-être non, si l'on garde à l'esprit qu'il s'agit non seulement d'interpréter le monde, mais aussi de le transformer.

>>>>>>>>>> Héraclite

Posté par _AmerTume_ à 10:49 - Commentaires […] - Permalien [#]
Tags: textes
18 avril 2006

N'ABANDONNE PAS

abandonne_pas1Lorque dans ta vie rien ne va plus,
Que les problèmes tourmentent ton esprit
Et que les souffrances te causent tant de soucis...
Reposes-toi s'il le faut,
Mais n'abandonne surtout pas.

Lorsque que ton univers menace de s'écrouler,
Et que, fatiguée, tu sens la confiance t'abandonnée...
Reposes-toi s'il le faut,
Mais n'abandonne surtout pas.

Tu sais la vie est parfois étrange, avec son lot de courage que tu as,
Il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes on devra franchir,
Ni combien d'obstacles on devra surmonter avant d'atteindre le bonheur et la réussite...

Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaires,
Pour faire ce p'tit pas de plus,
En affirmant que la vie est une grande et puissante amie,
Qui se tient toujours à tes côtés, prêtes à te porter secours...

Tu verras alors que cette attitude appellera, du plus profond de toi même,
Des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas
Et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras...

Mais surtout et rappelles-toi bien :
Quand, dans la vie, des moments difficiles viendront...
Reposes-toi s'il le faut,
Mais n'abandonne surtout pas...

Quand la route est remplie d'obstacles et que tu n'attends aucun miracle,
Il est permis de t'arrêter, mais non d'abandonner.

Quand le succès te fuit et que le doute t'envahit,
Peut-être qu'à ton insu tu es tout près du but.

C'est quand tu as tout essayé qu'il ne faut pas abandonner.

Posté par _AmerTume_ à 09:18 - Commentaires […] - Permalien [#]
Tags: textes
18 avril 2006

SI CE N'EST TOI C'EST DONC TON FRERE

silvestre(inspiré de Le loup et l'agneau, de Jean de La Fontaine)


Petit mouton noir et frisé
Qui voulait s'amuser
Par un soir un beau soir d'été
Marchait dans la cité
Petit mouton qui s'ennuyait
Donnait des coups de pied
Dans une boîte abandonnée
Une boîte de cassoulet
Quel est son nom la belle affaire
Vous le connaissez bien

Si ce n'est lui c'était son frère
C'était quelqu'un des siens

Un loup qui fermait son café
Avec sa grosse clé
S'arrête en le voyant passer
Fallait plus rigoler
Ah c'est toi qui m'as réveillé
Ce dimanche dernier
Moi je vais t'apprendre à crier
Je vais te faire danser

Ne vous mettez pas en colère
Moi je n'y suis pour rien
Si ce n'est toi c'est donc ton frère
C'est donc quelqu'un des tiens

C'est sûrement toi qui a taggé
Les murs de mon café
Mais voyons vous me connaissez
Je ne sais pas dessiner
Ah ça tu me prends pour un dingue
Moi je vais te casser
Le loup s'emporte et puis le flingue
Et sans autre procès

Ou s'il ne l'a pas fait le fera tout à l'heure
La raison du plus fort est toujours la meilleure
Il y a trop longtemps qu'on le sait
Car après lui ça sera son frère
Ça sera quelqu'un des siens

Anne Sylvestre, 1997

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Tags: musique
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18 avril 2006

PARCE QU'ON VIENT DE LOIN

corneilleCorneille


Nous sommes nos propres pères
Si jeunes et pourtant si vieux, ça me fait penser, tu sais
Nous sommes nos propres mères
Si jeunes et si sérieux, mais ça va changer
On passe le temps à faire des plans pour le lendemain
Pendant que le beau temps passe et nous laisse vide et incertain
On perd trop de temps à suer et s'écorcher les mains
A quoi ça sert si on n'est pas sûr de voir demain
A rien

{Refrain:}
Alors on vit chaque jour comme le dernier
Et vous feriez pareil si seulement vous saviez
Combien de fois la fin du monde nous a frôlés
Alors on vit chaque jour comme le dernier
Parce qu'on vient de loin

Quand les temps sont durs
On se dit : "Pire que notre histoire n'existe pas"
Et quand l'hiver perdure
On se dit simplement que la chaleur nous reviendra
Et c'est facile comme ça
Jour après jour
On voit combien tout est éphèmere
Alors même en amour
J'aimerai chaque reine
Comme si c'était la dernière
L'air est trop lourd
Quand on ne vit que sur des prières
Moi je savoure chaque instant
Bien avant que s'éteigne la lumière

{au Refrain}

Jour après jour
On voit combien tout est éphémère
Alors vivons pendant qu'on peut encore le faire
Mes chers

{au Refrain}

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Tags: musique
18 avril 2006

LA DIFFERENCE

lara_fabian_logo1Lara Fabian :

La différence
Celle qui dérange
Une préférence, un état d'âme
Une circonstance
Un corps à corps en désaccord
Avec les gens trop bien pensants,
Les m½urs d'abord
Leur peau ne s'étonnera jamais des différences
Elles se ressemblent
Se touchent
Comme ces deux hommes qui dansent

Sans jamais parler sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez
Comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures

Ils parlent souvent des autres gens
Qui s'aiment si fort
Qui s'aiment comme on dit "normalement"
De cet enfant tellement absent
De ce mal du sang qui court
Et tue si librement
Leurs yeux ne s'éloigneront jamais par négligence
Ils se reconnaissent, s'apprivoisent
Comme ces deux femmes qui dansent

Sans jamais parler sans jamais crier
Elles s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Elles se font confiance
Si vous saviez
Comme elles se foutent de nos injures
Elles préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures

De Verlaine à Rimbaud quand on y pense
On tolère l'exceptionnelle différence

Sans jamais parler sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez
Comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures

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Tags: musique
18 avril 2006

LES DOUX MOTS

blaLes doux mots que morte et passée...
On dirait presque des mots d'amour,
De sommeil et de demi-jour...
La plupart des mots que l'on sait
N'enferment pas tant de bonheur.
On dit Marthe et l'on dit Marie,
Et cela calme et rafraîchit. -
Il y a bien des mots qui pleurent
Ceux-là ne pleurent presque pas...
Marthe, c'est, au réveil, le pas
Des mères dans la chambre blanche,
C'est comme une main qui se pose,
Et l'armoire sent la lavande...
Il faut murmurer quelque chose
Pour se bien consoler, des mots,
N'importe lesquels s'ils consolent,
S'ils endorment et tiennent chaud. -
Ah! loin des meilleures paroles,
Les doux noms que Marthe et Marie,
Les doux mots que morte et passée...

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Tags: textes
18 avril 2006

LES MOTS BLEUS

chrisChristophe :


Il est six heures au clocher de l'église
Dans le square les fleurs poétisent
Une fille va sortir de la mairie
Comme chaque soir je l'attends
Elle me sourit
Il faudrait que je lui parle
A tout prix

Je lui dirai les mots bleus
Les mots qu'on dit avec les yeux
Parler me semble ridicule
Je m'élance et puis je recule
Devant une phrase inutile
Qui briserait l'instant fragile
D'une rencontre
D'une rencontre

Je lui dirai les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Je l'appellerai sans la nommer
Je suis peut-être démodé
Le vent d'hiver souffle en avril
J'aime le silence immobile
D'une rencontre
D'une rencontre

Il n'y a plus d'horloge, plus de clocher
Dans le square les arbres sont couchés
Je reviens par le train de nuit
Sur le quai je la vois
Qui me sourit
Il faudra bien qu'elle comprenne
A tout prix

Je lui dirai les mots bleus
Les mots qu'on dit avec les yeux
Toutes les excuses que l'on donne
Sont comme les baisers que l'on vole
Il reste une ranc½ur subtile
Qui gâcherait l'instant fragile
De nos retrouvailles
De nos retrouvailles

Je lui dirai les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Une histoire d'amour sans paroles
N'a pas besoin du protocole
Et tous les longs discours futiles
Terniraient quelque peu le style
De nos retrouvailles
De nos retrouvailles

Je lui dirai les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Je lui dirai tous les mots bleus
Tous ceux qui rendent les gens heureux
Tous les mots bleus

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Tags: musique
15 mai 2006

LEGENDE AMERINDIENNE : L'ARC EN CIEL

arc_en_cielll2

Un beau jour, toutes les couleurs du monde entier se mirent à se disputer. Chacune prétendait qu’elle était la plus belle, la plus importante, la plus utile, la préférée ! Elles se vantaient, à haute-voix, chacune étant bien convaincue d’être la meilleure. Le bruit de leur querelle s’enfla de plus en plus.

Soudain, un éclair d’une lumière aveuglante apparut dans le ciel, accompagné de roulements de tonnerre. La pluie commença à tomber à torrents sans discontinuer. Effrayées, toutes les couleurs se tapirent et se rapprochèrent pour chercher un abri les unes près des autres.

La pluie prit la parole :

"Stupides créatures qui vous battez entre vous, chacune essayant de dominer l’autre, ne savez-vous pas que c’est le grand esprit qui vous a faites toutes, chacune dans un but particulier, uniques et différentes ? Il aime chacune d’entre vous, il a besoin de vous toutes. Joignez vos mains et venez à moi. Il va vous étendre à travers le ciel en un magnifique arc-en-ciel, pour vous montrer qu’il vous aime toutes, vous pouvez vivre ensemble en paix. Comme une promesse qu’il est avec vous, et comme un signe d’espérance pour demain..."

Ainsi, chaque fois que le grand esprit  envoie une pluie pour laver le monde, il place l’arc-en-ciel dans son ciel, et quand nous l’apercevons nous devrions nous rappeler qu’il veut que nous sachions, nous aussi, nous apprécier les uns les autres et le louer de notre merveilleuse complémentarité.

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Tags: amérindiens
20 mai 2006

LEGENDE AMERINDIENNE : COMMENT LE CORBEAU EST DEVENU NOIR

aigle_noirIl y a très, très longtemps, quand la terre et ses habitants étaient encore jeunes, les corbeaux étaient tous blancs comme neige. En ce temps-là, les hommes n'avaient ni chevaux, ni fusils, ni armes en métal. Mais ils dépendaient pourtant de la chasse au bison pour manger et survivre.

Il était difficile, aléatoire et dangereux de chasser le bison à pied, avec des armes à pointe de pierre.

Les corbeaux rendaient les choses encore plus difficile aux chasseurs, car ils étaient les amis des bisons. Ils montaient très haut dans le ciel, au-dessus de la prairie, d'où ils pouvaient voir tout ce qui se passait.

A chaque fois qu'un chasseur s'approchait d'un troupeau, les corbeaux volaient jusqu'à leurs amis et  se perchant entre leurs deux cornes, ils les mettaient en garde

« Croa, croa, croa, chers cousins, voici venir des chasseurs. Ils sont en train de ramper dans le ravin qui est là-bas. Ils sont derrière cette colline. Attention ! Croa, croa, croa! ».

En les entendant, les bisons s'enfuyaient au galop, et alors, les gens mouraient de faim

Les indiens  se réunirent donc en conseil pour décider quoi faire. Parmi les corbeaux, il en était un énorme, deux fois plus gros que tous les autres, qui était leur chef.

Pendant le conseil, le vieux sage se leva et suggéra ceci :

« il nous faut prendre le grand corbeau blanc et lui donner une bonne leçon. Nous n'avons que cette solution, ou bien nous allons continuer à avoir faim ».

Il prit une grande peau de bison, entière, avec la tête et les cornes, et il la posa sur les épaules d'un jeune brave, en disant :

« mon neveu, glisse-toi parmi les bisons. Ils te prendront pour l'un des leurs, et ainsi tu pourras capturer le grand corbeau blanc ».

Ainsi déguisé en bison, le jeune indien  se faufila au milieu du troupeau et fit semblant de brouter.

Les grands animaux hirsutes ne lui prêtèrent pas la moindre attention.

Ensuite les chasseurs quittèrent leur campement et le suivirent, leur arcs tous prêts. Comme ils s'approchaient du troupeau, les corbeaux s'en vinrent, comme d'habitude, prévenir les bisons :

« croa, croa, croa, chers cousins, les chasseurs viennent pour vous tuer. Gardez-vous de leurs flèches. Croa, croa, croa ! ».

Et, comme d'habitude, tous les bisons de s'enfuir au galop....... Tous, sauf bien sûr le jeune chasseur sous sa peau hirsute, qui faisait semblant de continuer à brouter.

Le grand corbeau blanc vint donc se percher sur les épaules du chasseur  et battant des ailes, il lui dit :

« Croa, croa, croa, mon frère, es-tu sourd ? . Les chasseurs sont tout près, juste de l'autre côté de la colline. Sauve-toi ! ».

Mais, à ce moment-là, le jeune chasseur laissa tomber sa peau de bison et s'empara de grand corbeau en le saisissant par les pattes.

Puis il prit un lien de peau, lui attacha les deux pattes ensemble et attacha l'autre extrémité à une grosse pierre. Le corbeau se débattait tant qu'il pouvait, mais en vain.

Les indiens  de nouveau tinrent conseil.

« Qu’allons-nous faire de ce sale corbeau, qui nous a affamés tant de fois ? Je vais le brûler ! ».

S’écria un chasseur en colère. Et avant qu'on ait pu faire le moindre geste, il arracha le corbeau des mains du jeune chasseur et le plongea dans le feu du conseil, avec sa pierre et sa lanière de cuir. « Ça t'apprendra ! » lui dit-il.

Bien entendu, le lien qui l'attachait à la pierre brûla complètement presque tout de suite, et le grand corbeau réussit à s'envoler.

Mais il était un peu roussi, et certaines de ses plumes étaient carbonisées.

Il était toujours aussi gros, mais il n'était plus blanc.

« croa, croa, croa ! » cria-t-il en s'envolant du plus vite qu'il pût.

« Jamais je ne recommencerai ; je n'avertirai plus les bisons, Je vous le promets, Croa croa croa ! ».

C'est ainsi qu'il réussit à s'échapper. Mais, depuis ce temps-là, tous les corbeaux sont noirs.

Raconté par les Sioux Brûlés

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Tags: amérindiens
21 mai 2006

LES AILES DU DESIR

rom_rem1Lorsque l'enfant était enfant, il marchait les bras ballants...

Il voulait que le ruisseau soit une rivière un fleuve et que cette flaque d'eau soit la mer...

Lorsque l'enfant était enfant, il ne savait pas qu'il était enfant.

Pour lui tout avait une âme, et toutes les âmes n'en faisaient qu'une.

Lorque l'enfant était enfant, il n'avait d'opinion sur rien, il n'avait pas d'habitudes...

Souvent il s'asseyait en tailleur, partait en courant... Il avait un mèche rebelle

Et ne faisait pas de mines quand on le photographiait...

Lorsque l'enfant était enfant

Vint le temps des questions comme celle ci :

Pourquoi est-ce que je suis moi ?

Et pourquoi est-ce que je ne suis pas toi ?

Pourquoi est-ce que je suis ici ?

Et pourquoi est-ce que je ne suis pas ailleurs ?

Quand a commencé le temps ?

Et où finit l'espace ?

La vie sur le soleil n'est-elle rien d'autre qu'un rêve ?

Ce que je vois, ce que j'entends, ce que je sens

N'est-ce-pas simplement l'apparence d'un monde devant le monde ?

Est-ce que le mal existe véritablement ?

Est-ce que qu'il y a des gens qui sont vraiment mauvais ?

Comment se fait-il que moi qui suis-moi,

Avant que je devienne, je n'étais pas

Et qu'un jour moi qui suis moi

Je ne serai plus ce moi que je suis...

Les ailes du désir

>>>>>> Win Wenders

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Tags: textes
9 mars 2007

Midi 20

gd_corps_malade

Midi 20

Je suis né tôt ce matin, juste avant que le soleil comprenne
Qu'il va falloir qu'il se lève et qu'il prenne son petit crème
Je suis né tôt ce matin, entouré de plein de gens bien
Qui me regardent un peu chelou et qui m'appellent Fabien
Quand le soleil apparaît j'essaie de réaliser ce qu'il se passe
Je tente de comprendre le temps et j'analyse mon espace
Il est 7 heures du mat' sur l'horloge de mon existence
Je regarde la petite aiguille et j'imagine son importance
Pas de temps à perdre ce matin, je commence par l'alphabet
Y'a plein de choses à apprendre si tu veux pas finir tebê
C'est sûr, je serais pas un génie mais ça va y'a pire
Sur les coups de 7 heures et demie j'ai appris à lire et à écrire
La journée commence bien, il fait beau et je suis content
Je reçois plein d'affection et je comprends que c'est important
Il est bientôt 9 heures et demie et j'aborde l'adolescence
En pleine forme, plein d'envie et juste ce qu'il faut d'insouciance
Je commence à me la raconter, j'ai plein de potes et je me sens fort
Je garde un peu de temps pour les meufs quand je suis pas en train de faire du sport
Emploi du temps bien rempli, et je suis à la bourre pour mes rencards
Putain la vie passe trop vite, il est déjà 11 heures moins le quart
Celui qui veut me viser, je lui conseille de changer de cible
Me toucher est impossible, à 11 heures je me sens invincible
Il fait chaud, tout me sourit, il manquait plus que je sois amoureux
C'est arrivé sans prévenir sur les coups d'11 heures moins 2
Mais tout à coup, alors que dans le ciel, y'avait pas un seul nuage
A éclaté au-dessus de moi un intolérable orage
Il est 11 heures 08 quand ma journée prend un virage
Pour le moins inattendu alors je tourne mais j'ai la rage
Je me suis pris un éclair comme un coup d'électricité
Je me suis relevé mais j'ai laissé un peu de mobilité
Mes tablettes de chocolat sont devenues de la marmelade
Je me suis fait à tout ça, appelez moi Grand Corps Malade
Cette fin de matinée est tout sauf une récréation
A 11 heures 20 je dois faire preuve d'une bonne dose d'adaptation
Je passe beaucoup moins de temps à me balader rue de la Rép'
Et j'apprends à remplir les papiers de la Cotorep
J'ai pas que des séquelles physiques, je vais pas faire le tho-my
Mais y'a des cicatrices plus profondes qu'une trachéotomie
J'ai eu de la chance je suis pas passé très loin de l'échec et mat
Mais j'avoue que j'ai encore souvent la nostalgie de 10 heures du mat'
A midi moins le quart, j'ai pris mon stylo bleu foncé
J'ai compris que lui et ma béquille pouvaient me faire avancer
J'ai posé des mots sur tout ce que j'avais dans le bide
J'ai posé des mots et j'ai fait plus que combler le vide
J'ai été bien accueilli dans le cercle des poètes du bitume
Et dans l'obscurité, j'avance au clair de ma plume
J'ai assommé ma pudeur, j'ai assumé mes ardeurs
Et j'ai slamé mes joies, mes peines, mes envies et mes erreurs
Il est midi 19 à l'heure où j'écris ce con d'texte
Je vous ai décrit ma matinée pour que vous sachiez le contexte
Car si la journée finit à minuit, il me reste quand même pas mal de temps
J'ai encore tout l'après-midi pour faire des trucs importants
C'est vrai que la vie est rarement un roman en 18 tomes
Toutes les bonnes choses ont une fin, on ne repousse pas l'ultimatum
Alors je vais profiter de tous les moments qui me séparent de la chute
Je vais croquer dans chaque instant, je ne dois pas perdre une minute
Il me reste tellement de choses à faire que j'en ai presque le vertige
Je voudrais être encore un enfant mais j'ai déjà 28 pijes
Alors je vais faire ce qu'il faut pour que mes espoirs ne restent pas vains
D'ailleurs je vous laisse, là c'est chaud, il est déjà midi 20.

(© Grand Corps Malade, 2006)

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Tags: musique
6 mars 2007

IL A FAIT NUIT TOUTE LA JOURNEE

grand_corps_maladeDîtes moi d’où vient ce phénomène qui mène tout droit à l’impasse
Qu’est-ce qui se passe, je vois plus les traces, je reconnais plus mon espace
Espacez-vous, écartez-vous, dîtes moi où est la lumière
J’ai besoin d’aide encore une fois et ce sera pas la dernière
Je ne vois plus où je mets les pieds, ne me dîtes pas que c’est normal
Tout ce que je respire est inquiet, je sais plus ce qu’est bien et ce qu’est mal
C’est la pénombre qui règne comme si le soleil était mort-né
Messieurs Dames aujourd’hui, il a fait nuit toute la journée
Je n’ai pas senti de chaleur s’épanouir au-dessus de nos têtes
Je n’ai vu aucune lueur venir frapper à nos fenêtres
Je ne sais pas si je dois attendre que la nuit se lève ou que le jour tombe
Mais depuis 24 heures, il fait nuit comme dans une tombe
Je vois plus les oiseaux s’envoler, tous ces petits trucs qui m’émerveillent
Je sens plus les nuages s’enrouler, le soleil a perdu son réveil
Si ça se trouve c’est grave la terre s’est peut-être arrêtée de tourner
Messieurs Dames aujourd’hui, il a fait nuit toute la journée
Pourtant les gens autour de moi n’ont pas l’air d’être étonnés
Comment ça se fait, réagissez mais arrêtez de déconner
Suis-je le seul à me rendre compte de la hauteur du danger
La lune nous nargue en plein midi ça n’a pas l’air de vous déranger
Est-ce que ça se passe vraiment ou est-ce seulement dans mon cerveau
Tout ça me paraît bien réel mais je ne sais plus ce que ça vaut
Est-ce un voile devant mes yeux, est-ce qu’il fait nuit dans ma tête
J’ai l’impression que le monde est vieux et qu’y a que moi que ça inquiète
Est-ce le prix du quotidien et le poids de la lassitude
Il a fait nuit toute la journée mais ce n’est plus une certitude
Peut-être que tout va bien et que l’instant n’a rien de fatal
Et qu’il y a simplement un peu trop de poussière dans mon mental
Maintenant il faut que je me reprenne et que j’arrête mes histoires
J’attends que le soleil se lève à nouveau dans mon espoir
Mais je n’oublie pas qu’il est possible que ce soit l’hiver toute l’année
Comme il se peut que ce jour là, il ait fait nuit toute la journée
Le poète est un grand mytho qui s’invente des thèmes
Pour faire rire, pour faire pleurer, pour qu’on lui dise je t’aime
Pour un bon mot il est prêt à tout, le poète est un malade
Ne le croyez pas surtout, il ne raconte que des salades
Moi je me prends pour un poète parce que je rappe sans instru
Il a fait nuit toute la journée, j’espère que vous ne m’avez pas cru
Ce n’est qu’un thème de plus pour mentir impunément
Je pense donc je suis, j’écris donc je mens
Y’a plus de repères dans mes histoires et tout ce que je dis peut être factice
Dans mon prochain texte, je vous ferai croire que je courre plus vite que Carl Lewis
Mais attention, soyez prudents, car si jamais vous m’applaudissez
C’est que ça vous plaît quand je mens… donc je vais sûrement recommencer

(© Grand Corps Malade, 2005)

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9 mars 2007

SA PETITE PLANTE

plante

Sa petite plante

 Un jour le Grand Jardinier me confia
Une plante d'une qualité très rare, et très belle ;
« Je reviendrai la chercher », dit-il en souriant ;
« Soigne-la bien, en la gardant pour moi. »

J'en ai pris soin, et la plante a grandi,
Elle a donné une fleur aux couleurs rayonnantes,
Belle et fraîche, comme l'aurore au printemps.
Mon âme était radieuse, mon bonheur sans égal.

De toutes mes fleurs, elle était la plus glorieuse,
Son parfum, son aspect étaient merveilleux ;
J'aurais voulu la garder, tant mon cœur s'y était attaché
Pourtant, je savais qu'Il reviendrait la chercher.

Et voici, Il est venu un jour me demander
La jolie plante qu'Il m'avait prêtée...
Je tremblais ! Mais c'est vrai qu'Il m'avait dit
Qu'un jour Il reviendrait pour me la réclamer.

« C'est parfait », dit-Il en respirant son parfum
Alors, en se penchant, Il a parlé doucement :
« Si elle reste dans ce sol, elle va perdre sa splendeur,
Je veux la transplanter dans mon jardin Là-haut. »

Avec tendresse, Il la prit et s'envola
Pour la planter Là-haut où les fleurs ne se fanent pas.
Et un jour futur, dans ce Jardin de Gloire,
Je la retrouverai épanouie, et elle sera mienne.

Anonyme

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Tags: textes
18 avril 2006

BLESSURE

blessureJe t'ai fais confiance dans ma tourmente.
Tu m'as menti, je suis meurtrie.
Je t'ai cru, je suis déçue.
Tu m'as trompée, je suis blessée.

Tu te disais mon ami,
Un ami pour la vie
Mais voilà que maintenant,
Tu as joué avec mes sentiments.
Je t'ai ouvert mon coeur, avec toutes ses peurs.

Tu en as profité pour venir fouiller.
Tu as vu mes faiblesses, celles qui me blessent.
Celles qui me font vibrer, et les autres qui me font pleurer.

J'aimerais revenir en arrière, pour y mettre des barrières.
T'empêcher d'y entrer, pour venir m'y blesser.
Mais le mal est fait, et ça je le sais.
Je dois maintenant continuer à avancer,
Et cesser de penser au passé blessé.

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Tags: textes
18 avril 2006

REGARDE-MOI BIEN EN FACE

depalmasGérald De Palmas :

Rien, rien ne doit jamais
Te forcer à rester
Ne fuis pas la vérité
Non, ne change jamais
L'amour en amitié
Viens je vais t'aider

Regarde-moi bien en face
Il faut que tu t'y fasses
Regarde-moi bien en face
tu vois tu ne m'aimes plus

Personne, personne ne t'en veut
Ça fait partie du jeu, tu sais
Je saurai faire semblant
D'être , d'être fort
Blasé, indifférent
Fais ce que tu dois
Je suis prêt, vas-y je sers les dents

Regarde-moi bien en face
Il faut que tu t'y fasses
Regarde-moi bien en face
tu vois tu ne m'aimes plus

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Tags: musique
18 avril 2006

P'TITE DEFINITION DE LA PENSEE

penseesLa Pensée :

En un sens large, la pensée est l'activité psychique dans son ensemble, par exemple dans la philosophie classique, tout ce que l'âme éprouve : connaissance, sentiment, etc.

D'une manière plus restreinte, c'est l'activité réfléchie de la raison qui organise un ensemble d'intuitions données : la pensée est alors un art de connaître par le moyen de règles logiques et de concepts.

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Tags: textes
18 avril 2006

MARIE

hallydayJohnny Hallyday :


Oh Marie si tu savais
Tout le mal que l'on me fait
Oh Marie si je pouvais
Dans tes bras nus
Me reposer

Est venue mon innocence
Tu étais pour moi ma dernière chance
Peu à peu tu disparais
Malgré mes efforts désespérés

Et rien ne sera jamais plus pareil
J'ai vu plus d'horreurs que de merveilles
Les hommes sont devenus fous à lier
Je donnerais tout pour oublier

Oh Marie si tu savais
Tout le mal que l'on me fait
Oh Marie si je pouvais
Dans tes bras nus,
Me reposer

Et je cours toute la journée
Sans savoir où je vais
Dans le bruit dans la fumée
Je vois des ombres s'entretuer



Demain ce sera le grand jour
Il faudra faire preuve de bravoure
Pour monter au front en première ligne
Oh marie je t'en prie fais moi un signe

Allongé dans l'herbe, je m'éveille
J'ai vu la mort dans son plus simple appareil
Elle m'a promis des vacances
Oui la mort m'a promis sa dernière danse

Oh Marie si tu savais
Tout le mal que l'on m'a fait
Oh Marie j'attendrai
Qu'au ciel tu viennes
Me retrouver

Oh Marie j'attendrai
Qu'au ciel tu viennes
Me retrouver

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Tags: musique
18 avril 2006

L'IMPORTANT C'EST D'AIMER

obispoParoles et Musique: Pascal Obispo, Patrice Guirao


Peu importe ce qu'on donne
Un sourire, une couronne
A quelqu'un ou bien à personne
Peu importe ce qu'on donne
Donner c'est comme recevoir
Mais sans s'en apercevoir
Comme quand on pardonne à ceux qu'on aime
Qu'on goûte à l'opium d'aimer quand même
D'aimer quand même...
D'aimer quand même...

L'important c'est d'aimer, pour tout donner
L'important c'est d'y croire sans s'en apercevoir
L'important c'est toujours d'être en amour
L'important c'est donner, et ne rien demander




Peu importe ce qu'on laisse
A tous ceux qui nous délaissent
Qu'on survive ou qu'on disparaisse
Peu importe qui nous blesse
Laisser c'est comme tout vouloir
Mais sans s'en apercevoir

C'est comme une faiblesse pour ceux qu'on aime
C'est presqu'une promesse d'aimer quand même
D'aimer quand même...
D'aimer quand même...

L'important c'est d'aimer, pour tout donner
L'important c'est d'y croire sans s'en apercevoir
L'important c'est toujours d'être en amour
L'important c'est donner, et ne rien demander

Peu importe ce qu'on dit
Avec des mots ou des cris
Quand c'est le c½ur qui parle aussi
Peu importe ce qu'on vit
Il faut toujours le vouloir
Et bien s'en apercevoir

Comme quand on sourit à ceux qu'on aime
Qu'on goûte à l'opium d'aimer quand même
D'aimer quand même...
D'aimer quand même...

L'important c'est d'aimer, pour tout donner
L'important c'est d'y croire sans s'en apercevoir
L'important c'est toujours d'être en amour
L'important c'est donner, et ne rien demander

L'important c'est d'aimer, pour tout donner
L'important c'est d'y croire sans s'en apercevoir

D'aimer quand même, comme je voudrais que l'on m'aime
Pour tout donner, à tous ceux qui eux m'ont aimé
D'aimer quand même
Comme je voudrais que l'on m'aime

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Tags: musique
12 mars 2007

PETITE SOEUR

Petite Soeur (Lââm)

Petite Soeur,laam
Je connais ta peine et ta douleur,
Les places qu'elles prennent dans ton Coeur,
J'étais la même Petite Soeur,
Petite Soeur...

Je te vois regarder par la fenêtre,
Comme si c'était Moi, comme si j'étais dans ta tête,
Crois-moi, Petite Soeur, le silence et le froid,
Je connais par Coeur, j'y suis passé avant Toi !
Je te vois attendre, attendre que tourne ta chance,
Là je tends dans l'indifférence, hey,
Tu refais la liste de ce qu'il ne va pas,
Tout n'est pas si triste, tu te dis c'est déjà ça !

Petite Soeur,
Je connais ta peine et ta douleur,
Parce que j'avais la même dans mon Coeur,
C'est Toi et Moi, Petite Soeur, Toi et Moi, Petite Soeur...

Petite Soeur,
Je sais comme ça brûle, à l'intérieur,
J'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs,
C'est Toi et Moi, Petite Soeur, Toi et Moi, Petite Soeur...

Petite, essuie
Les larmes sur ta joue, la vie est ainsi,
Parfois on prends des coups,
Mais on se relève, plus forte et plus fière,
On s'accroche à ses rêves et on passe les frontières...

Petite Soeur,
Je connais ta peine et ta douleur,
Parce que j'avais la même dans mon Coeur,
C'est Toi et Moi, Petite Soeur, Toi et Moi, Petite Soeur...

Essuie tes larmes !
Pleurer ! Ca sert à quoi ?
La vie est ainsi ! Un jour, ça passera,
Passent les peines d'Amour, celles qui font douter de Soi,
Les mots, les discours...
Tout ça s'effacera !

Petite Soeur,
Je connais ta peine et ta douleur,
Parce que j'avais la même dans mon Coeur,
C'est Toi et Moi, Petite Soeur, Toi et Moi, Petite Soeur...

Petite Soeur,
Je sais comme ça brûle, à l'intérieur,
J'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs,
C'est Toi et Moi, Petite Soeur, Toi et Moi, Petite Soeur...

Petite Soeur,
Je sais comme ça brûle, à l'intérieur,
J'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs,
C'est Toi et Moi, Petite Soeur,
Petite Soeur...

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Tags: musique
15 octobre 2008

MEDITONS UN PEU SUR LE COURAGE

COURAGE"Le courage, c'est de comprendre sa propre vie... Le courage, c'est d'aimer la vie et de regarder la mort d'un regard tranquille... Le courage, d'aller à l'idéal et de comprendre le réel. (Jean Jaurès)

"Nous vivons dans une époque
qui place le courage moral au-dessus du courage physique" (Simon Vestdijk)

"
On ne peut répondre de son courage quand on n'a jamais été dans le péril." (François De La Rochefoucauld)

"
Le courage consiste à choisir le moindre mal, si affreux qu'il soit encore." (Stendhal)

"
Quand tout est fichu, il y a encore le courage." (Daniel Pennac)

"
Quel courage il faut , à certains moments, pour choisir la vie !" (Henrik Ibsen)

"
Le courage est la première des qualités humaines car elle garantit toutes les autres." (Aristote)

"
L'épreuve du courage n'est pas de mourir, mais de vivre." (Vittorio Alfieri)

"
Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage." (Périclès)

"
Quand la prudence est partout, le courage n'est nulle part." (Cardinal Mercier)

"
On ne pourrait apprendre le courage et la patience s'il n'existait que de la joie dans le monde." (Helen Keller)

"
Faire confiance est une preuve de courage , être fidèle est un signe de force." (Marie Von Ebner-Eschenbach)

"
Il faut plus de courage pour changer son point de vue que lui rester fidèle ." (Friedrich Hebbel)

"
Tous nous serions transformés si nous avions le courage d'être ce que nous sommes." (Marguerite Yourcenar)
 

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Tags: citations
27 mars 2007

D'UN AUTRE MONDE...

extraterreestereJ'ai toujours eu l'impression de vivre dans un monde qui n'est pas le mien. D'être d'une époque qui n'est pas la mienne. D'un temps qui m'est étrangé. Je ne suis pas à l'aise dans le monde dans lequel je vis. Les raisons en sont multiples et personnelles souvent. Il n'y a rien d'original à ne pas se sentir bien au moment où l'on existe, rien que très banal dans cet état. Il n'en est pas moins difficile de se sentir en décalage, d'être à contre-courant, de n'être pas dans un moule ou un autre.Et quand je vois justement le monde où ne règne que l'argent, je me sens découragée au delà du possible. Rien que de très banal là aussi, mais ca n'en reste pas moins vrai. Je me désinteresse de la politique parce que la politique s'est désintéressé de nous. Un peu comme ces amis que l'on relance sans cesse et qui ne répondent pas, qu'on finit par laisser tomber, lassé que cela ne marche que dans un seul sens. On nous explique qu'il n'y a qu'une seule voie possible, que l'on vit dans la mondialisation, que toutes les raisons sont économiques. La seule chose à faire, la meilleure, est de  parler d'autre chose, du temps qu'il fait ou qu'il ne fait pas, de cet hiver qui n'est pas venu, de mes prochaines vacances que je ne prendrai pas, de ce que je mangerai demain. Quand j'entends gloser tel ou tel expert sur telle ou telle situation et qui prennent des airs sérieux, pénétrés pour nous expliquer des enjeux qui n'en sont plus je préfère ne rien dire et penser à autre chose...

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Tags: textes
5 mars 2007

REPETITIONS

Sans_titre2Le silence. La solitude. Le temps qui passe, surtout celui qui ne passe pas. Heures épuisées au matin humide quand la pluie vient de tomber, que l'air est froid et pénétrant ; les yeux s'ouvrent pour ne plus se refermer jusqu'au creux de la nuit suivante. Et l'on se lève le corps et le coeur lourd. On se lève et on ne sait pas pourquoi. On se lève parce qu'il faut se lever, comme une habitude malsaine dont ne peut plus se libérer tant elle a été inscrite en nous. On fume une cigarette. Une autre. Un café tente de se frayer un passage dans notre estomac en nous brûlant la bouche. Quelques bruits parviennent de la vie du dehors : un chien qui aboie, des éclats de voix ou de rire ; des cris d'enfants et des voitures qui passent. Une espèce de vie qui semble étrangère. Encore une cigarette, le cendrier qui se remplit. On brule un bâtonnet d'encens qui emplit la pièce d'une odeur âcre que l'on ne supporte pas ; on ouvre la fenêtre et on respire l'air au maximum. Les pensées se bousculent, s'entrechoquent comme au premieres secondes du monde dans un bouleversement formidable de sentiments qui émergent d'un peu partout. On se parle à défaut de pouvoir parler à quelqu'un, parce que l'on se répète ; presque à l'infini. Les mots, les phrases, les lettres et les chiffres sont toujours les mêmes inexorablement. Alors on ne se parle plus qu'à soi, on s'écoute, on s'entend ; trop.  De tout le corps arrivent les douleurs qui se remplacent mutuellement. On sort. On regarde les gens qui passent, qui parlent, qui semblent heureux. On prend un café. Un livre dont on lit quelques lignes. On prend des photos. On pense. Trop. On essaie d'oublier. Pas assez. La nuit tombe, lourde, libératrice et angoissante à la fois parce qu'on sait qu'elle sera longue.

"Il faut vivre ou survivre" disait la chanson.

Ecrit d'Olivier

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Tags: textes
18 avril 2006

MA PLUS BELLE DECEPTION

lemayParoles et Musique: Lynda Lemay


Ma plus belle déception
Si l'amour m'a déçue
C'est qu'l'amour ça déçoit
C'est vrai que j'y ai cru
C'est qu'l'amour on y croit
Bien sûr que j'ai connu
L'amour bien avant toi
Des fois l'amour ça tue
Et des fois pas
Si l'amour m'a secouée
C'est qu'l'amour ça secoue
C'est vrai que j'ai aimé
Que j'ai aimé beaucoup
Si j'ai été déjouée
C'est qu'lamour ça déjoue
ça peut se déchirer
Aussi vite que ça s'coud
J'sais plus à quoi rêver
quand il s'agit de nous
J'essaie d'me raisonner
Mais l'amour ça rend fou
J'voudrais t'téléphoner
Dès qu'tu t'éloignes de moi
J'me mets à rayonner
Dès que je t'aperçois
Dis-moi à quoi j'ai droit
Et puis je le prendrai
Dis-moi à quoi rêver
Et puis j'en rêverai
Je ne demanderai rien
Mais je ne fuirai pas
Chaque fois que ta main
Se posera sur mon bras
Moi qui avait l'coeur en grève
Tranquille à la maison
J'sens monter à mes lèvres
Cette fragile chanson
Je sens grimper cette fièvre
De mon ventre à mon front
Cette passion dont on crève
Ce si bel abandon
Si l'amour m'a déçue
C'est qu'l'amour ça déçoit
D'l'amour j'en voulais plus
Et bon sang te voilà
C'est vrai que j'ai la frousse
Mais si tu me la tends
Cette main qui est plus douce
Que toutes celles d'avant
Je m'y cramponnerai
Tant pis pour le naufrage
Tu seras ma bouée
Et je ferai bon voyage
Puisque l'amour c'est con
Et puisque ça déçoit
Alors j'veux que tu sois
Ma plus belle déception...

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Tags: musique
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C'est la vie, pas le paradis...
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