Histoire drôle... ou pas...

Une fille dit à son père :

- "Papa, je suis amoureuse d'un garçon. Nous nous sommes rencontrés sur "Maktoub". Nous sommes devenus amis sur "facebook". Nous avons eu des discussions sur "WhatsApp". Nous nous sommes proposés sur "Skype" et aprés 2 mois sur "Viber", j'ai besoin de ta bénédiction..."

Son père lui répond :

- "Alors, mariez-vous sur "Twitter". Achetez vos enfants sur "E-Bay". Recevez-les à travers "Gmail" et aprés tout ça, si tu es fatiguée de ton mari, vends-le sur "Le bon coin" !...

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15 août 2014

Citations de Robin Williams

Citation Robin Williams

1- "La cocaïne est une manière pour Dieu de vous faire comprendre que vous gagnez trop d'argent"
2- éUne femme ne fabriquerait jamais une bombe nucléaire. Elles ne fabriqueraient jamais une arme qui tue, non, non. Elles fabriqueraient une arme qui vous fait vous sentir mal pendant un bon moment."
3- "Je suis allé en cure de désintoxication dans la région du vin juste pour garder toutes mes options sur la table."
4- "Je n'aurais aucun problème à être d’accord avec toi, si tu avais raison."
5- "Dieu a donné aux hommes un pénis et un cerveau, mais malheureusement pas la capacité d'utiliser les deux en même temps."

29 janvier 2013

Comment refaire le monde ?

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Un petit garçon de 8 ans va voir son père, un scientifique qui cherche à résoudre les problèmes de l’humanité.

Le petit entre et lui dit : « Papa, je veux t’aider ! »

Son père le renvoie : « Non, mon fils, j’ai beaucoup de travail. »

Mais le petit insiste. Alors, le père prend une carte du monde dans une revue. Il la découpe en tout petits morceaux, il lui remet le tout avec de la colle et lui dit :

« Voilà, essaie de reconstruire le monde. »

Croyant occuper ainsi son fils pour une dizaine de jours.

Mais après deux heures, le fils a résolu le problème.

« Comment as-tu pu faire cela ? » lui demande son père

« Eh bien, Papa, j’ai vu que de l’autre côté de la carte, il y avait la figure d’un homme. Le monde, je ne le connais pas mais l’homme, si. Alors, j’ai retourné tous les petits papiers. Et j’ai d’abord reconstruit l’homme puis, j’ai retourné le papier, j’avais reconstruit le monde aussi...»


03 avril 2012

Le conte de la femme en marche vers sa propre vie...

"Il était une fois une femme qui, après avoir traversé toute une vie de femme, habitée par différents amours, puis pas une relation essentielle avec un homme qui fut son mari, après avoir porté et élevé des enfants et exercé une profession passionnante, se retrouva au bord de l’existence, devant l’immense vide de sa solitude, celle de sa rencontre manquée avec elle-même.

Comment est-ce possible ? Comment se retrouver ainsi en solitude au mitan de sa vie, vide de projets, dévitalisée d’avoir trop donné, dépossédée de tous ses rêves car ils avaient été déposés en vain et à fonds perdus chez ceux qu’elle avait tant aimés ?

Comment continuer le chemin en se sentant habitée par une immense fatigue d’être, une profonde lassitude à simplement se réveiller le matin, à ouvrir les yeux, à respirer, se laver, s’habiller, affronter le regard aveugle de tant d’inconnus ? Comment avoir l’énergie d’esquisser des gestes qui n’ont plus de sens, de commencer quelques phrases avortées en imaginant tout de suite que demain est déjà périmé ?

Cela est plus fréquent qu’on ne peut l’imaginer dans le monde des femmes et des hommes d’aujourd’hui.

Au début elle manqua de vaciller devant la béance du désert de sa vie, la violence de la solitude, le vide de l’incompréhension qu’elle sentait tout autour d’elle. Souvent par la suite elle désespéra, quand des pensées malignes infectaient son corps, quand des douleurs tenaillaient son dos, déchiraient son ventre, harcelaient son cœur, quand son mal-être était si fort qu’elle imaginait ne pouvoir tenir debout, qu’elle aspirait à se coucher et mourir de lassitude et de désespoir de vivre.

Elle ne savait pas encore que sa vie n’attendait que ce moment pour se rappeler à elle. Une émotion, qui contenait tout un monde à elle seule, s’éveilla, remonta, chemina par des chemins secrets de sa sensibilité, jusqu’à sa conscience, vint éclore dans ses pensées pour devenir lueur, lumière, soleil avant de se transformer en énergie vivifiante.

Un matin, une petite phrase scintilla dans sa tête, dansa sous ses paupières, fredonna à ses oreilles : « Prends soin de ta vie, prends soin de ta vie, prends soin de ta vie… »

Mais d’autres voix, celles des vieux démons, des habitudes anciennes, vexées de se voir délogées par un courant de vie nouveau, tentèrent de prendre le dessus, de recouvrir la petite phrase par leur propre rengaine.
- Fais attention, en osant t’aventure sur le chemin de tes désirs, en voulant te découvrir toute seule, tu prends le risque de te perdre, de révéler des aspects de toi inacceptables.

-Tes désirs sont trompeurs.

- Tu crois avoir tout, tu n’as rien, tu n’es rien, tu n’as pas été capable de retenir ton mari, de garder tes enfants près de toi, de maintenir ton statut de femme aimée…

- Tu es en transformation, chantait la petite voix du début.

- Tu es affabulation, répétaient les voix d’une ancienne vie.

- Je peux m’aimer et me respecter.

- Pas du tout, tu as besoin d’être aimée, tu ne dois donner ton amour que si tu es aimée en retour !

- Je sens que je peux m’aimer et aimer sans avoir nécessairement un retour… pour le plaisir d’être.

- Non, ton cœur n’est pas suffisamment ouvert pour aimer, simplement aimer. Réfléchis bien, tu sais combien ton égo ne supporte pas de vivre le seul bien-être, le plaisir partagé. Il te faut ses sentiments, des serments, du solide, du durable à toute épreuve…

- Je ne suis ni dans le manque, ni dans le besoin, je suis dans le plein !

- Tu te montes la tête et bientôt tu regretteras, tu verras.

- Je suis musique, je recherche et je trouve mes accords.

- Tout est dérisoire, temps perdu, illusions trompeuses. Ne recommence pas à espérer ce que tu n’atteindras jamais.

- J’existe, j’existe enfin pour moi.

- Non, tu survis, tu végètes. Accepte ton sort sans révolte, sans rêve inutile, tu es sur la pente descendante de ta vie, reste tranquille ! Tout est joué, tu as perdu, tu mérites le repos.

- Je me rencontre… J’ai lâché le superflu.

- Tu vas manquer de l’essentiel : la sécurité !

Face à l’impuissance j’apprivoise des forces secrètes, face à l’urgence je fais confiance à mes états intérieurs, face au chaos j’écoute ma propre voix. Je suis sur ce chemin là.

Etonnée, elle n’entendit plus les autres voix, alors elle décida de s’écouter. A partir de ce jour-là, elle ne fut plus seule. Le dialogue qui l’accompagna l’ouvrit à de multiples rencontres."

 

Extrait de « Contes à aimer. Contes à s’aimer » de Jacques Salomé

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18 avril 2006

LE TEMPS

tempsPar temps de pluie
J'entends des cris
Provenant de l'intérieur
Les calmer seraient un bonheur

J'attends dans un long soupir
La personne qui me fera sourire
Mais le temps passe
Et ca devient lamentable

On dit qu'après la pluie
vient le beau temps
Mais ca fait 5 ans que j'attends
Et puis, qu'est-ce que sera le beau temps ?
Ca me fait peur
de temps en temps

J'ai une famille qui m'aime
Et quelques personnes qui m'aident
Mais comment savoir
ce qui me fait souffrir
Quand je ne connais pas
les raisons de ce délire ?

Le temps me fait peur
Mais je garde
l'espoir du bonheur
Je sais qu'il existe quelque part
Et je finirais par le retrouver
avec mon coeur...

LE TEMPS VIENDRA OÙ NOUS SERONT RÉUNIS

Il est parfois difficile dans ma solitude, de me souvenir que quelqu'un m'aime, quelque part. Quelqu'un qui m'aime pour ce que je suis et non pour ce qu'il souhaite que je sois ou pour ce qu'il souhaite faire de moi. Quelqu'un qui m'aime, juste pour moi.

Comme c'est parfois difficile d'accepter d'être si loin l'un de l'autre et de se voir si peu ! Mais je sais que lorsque le temps viendra pour nous d'être réunis rien ni personne ne nous en empêchera.

Toi, mon amour, tu vis toujours dans mes rêves, mes espoirs, mes actions. Mais plus que tout, tu vis dans mon coeur, et ça, mon amour, c'est la chose qu'aucune distance, aussi grande soit-elle, ne pourra jamais faire disparaître.

(Patty Holleman)

LES LEÇONS DE LA VIE

Après un certain temps,
Tu apprends la différence entre
Tenir la main d'un ami et l'enchaîner :

Tu apprends que l'amour
Ne signifie pas se reposer sur quelqu'un,
Mais lui apporter un soutien.

Tu commences à accepter tes défaites
Avec la dignité d'un adulte
Et non le désespoir d'un enfant.

Tu décides de construire ta vie
Au jour le jour parce que
Les lendemains sont trop incertains.

Tu aides à semer un jardin
Plutôt que d'attendre
Que l'on t'apporte des fleurs.

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17 avril 2006

PETIT TEXTE MORALISATEUR

Il était une fois 4 individus qu'on appelait : terre

Tout Le Monde
Quelqu'un
Chacun
Et Personne

Il y avait un important travail à faire
Et on a demandé à Tout Le Monde de le faire.
Tout Le Monde était persuadé que Quelqu'un le ferait.
Chacun pouvait l'avoir fait
Mais ce fut Personne qui le fit.
Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout Le Monde !
Tout Le Monde pensa que Chacun pouvait le faire
Et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait.
En fin de compte, Tout Le Monde fit des reproches à
Chacun parce que Personne n'avait fait
Ce que Quelqu'un aurait pu faire


Moralité :

Sans vouloir engueuler Tout Le Monde
Il serait bon que Chacun
Fasse ce qu'il doit
Sans nourrir l'espoir que
Quelqu'un le fera à sa place
Car l'expérience montre que
Là où on attend Quelqu'un
Généralement on ne trouve "Personne".