06 octobre 2014

Les 4 types d'Amis selon Bouddha

Bouddha

1- L’ ami de bonne foi au coeur sincère : L’ ami "aidant" peut être identifié par quatre choses :

Il protège son ami lorsqu'il est vulnérable et étourdi,  il protège les biens de son ami, il est un refuge dans la crainte quand il a peur et s’il est nécessaire, il lui offre le double de ce qui lui manque et lui procure plus d’aide demandée dans diverses tâches.

2- L’ ami qui reste semblable dans la prospérité et dans l’infortune : L’ ami qui vous "supporte" peut être identifié par quatre choses :

Il dit des secrets à son ami, il garde les secrets avec lui, il ne l'abandonne pas dans l’infortune et le malheur, il sacrifie même sa vie au bien de son ami et serait même prêt à mourir pour lui.

3- L ami qui donne un bon conseil : Le "mentor" peut être identifié par quatre choses:

Il détourne son ami de mal faire, l' aide à éviter les erreurs, il l’engage au bien et encourage à faire de bonnes œuvres, il lui fait comprendre ce qu’il négligeait d’écouter, et lui indique la voie juste vers les chemins samsariques.

4- L'ami qui a une sympathie réelle : L’ ami "compatissant" peut être identifié par quatre choses:

Il compatit à son malheur et ne se réjouit pas de l’infortune de son ami, il se réjouit de sa bonne fortune, il empêche les autres de mal parler de lui et il encourage ceux qui valorisent ses qualités.

Extrait de la Sigalovada Sutta


Citation Rava Bakou

"Le plus dur combat qu’on peut livrer est le combat avec soi-même. C’est pourquoi la plupart des gens préfèrent passer leur vie à culpabiliser les autres plutôt que d’affronter leurs propres démons." Rava Bakou

16 septembre 2014

10 leçons d’Albert Einstein.

Albert Einstein

1 – Soyez Curieux : c’est en cherchant à comprendre, en voulant apprendre… que vous devenez un expert, que vous trouvez de nouvelles solutions…

2 – Soyez Persévérant : il ne faut pas abandonner au premier obstacle, au premier refus…

3 – Soyez concentré sur votre but principal : en courant plusieurs lièvres à la fois vous diminuez votre puissance et vous devez dépenser plus d’énergie.

4 – Soyez imaginatif : le pouvoir dans le futur ne sera pas la connaissance, mais l’imagination et la capacité à casser les schémas traditionnels.

5 – Apprenez de vos Erreurs : tirez des leçons de ce que vous avez appris pour ne plus faire la même erreur, aller plus vite, automatiser…

6 – Ne vivez pas dans le passé ou le futur, vivez dans le présent pour donner le meilleur de vous maintenant.

7 – N’essayez pas d’avoir du succès, apportez de la valeur ajoutée via les connaissances et le talent que vous avez naturellement.

8 – Sortez des schémas traditionnels : si vous n’essayez pas des choses différentes vous resterez noyé dans la masse.

9 – Essayez et testez, l’expérience s’acquiert via les essais et erreurs…

10 – Apprenez les règles du jeu pour vous en servir pour aller plus vite et plus loin.


Entretiens, C.G.Jung

"Quand on perd l'élan vital, c'est-à-dire le goût de vivre, l'intérêt, l'énergie, c'est comme un accablement. Que fait-on lorsqu'on est accablé ? On s'enroule sur soi-même comme un chien sur un canapé, n'est-ce pas, et l'on reste avec soi-même, on se recompose, on se rétablit.

Et, lorsqu'on est psychiquement en désordre, on se recompose psychiquement aussi, en prêtant attention à soi-même, en réfléchissant aux choses et en se confrontant à elles, en prenant conscience de ce qu'elles sont et, surtout, de tout ce qui nous concerne personnellement. Chaque être en souffrance devient égoïste, égocentrique. C'est absolument nécessaire pour qu'il puisse se reconstituer. C'est donc bien comme l'Australien qui va chercher et frotter ses churingas. Nous aussi, nous cherchons un lieu tranquille, le calme, la concentration, pour nous aider à sortir de la difficulté. C'est à encourager.

En Inde, ces pratiques sont connues et joliment expliquées. Vous pouvez, si vous le voulez, vous «ré-inspirer». Ou vous pouvez vous mettre dans une position particulière, celle du lotus, ce qui vous ramène à votre propre posture, à votre corps. Restez assis deux heures durant en position du lotus et vous sentirez où vous êtes, ne serait-ce qu'en raison de la réalité physiologique."

Entretiens , C.G.Jung

Position du lotus

09 août 2014

Citations :

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29 janvier 2013

Etre ce que l'on est...

Il est tellement important de laisser certaines choses disparaître, de s'en libérer, de s'en défaire. Il faut comprendre que personne ne joue avec des cartes truquées, parfois on gagne, parfois on perd...

N'attendez pas que l'on vous rende quelque chose. N'attendez pas que l'on reconnaisse vos efforts, que l'on découvre votre génie, que l'on comprenne votre amour.

Vous devez clore des cycles. Non, par fierté, par incapacité, ou par orgueil mais simplement parce que ce qui précède n'a plus sa place dans votre vie.
Fermez la porte, changez de disque, faîtes le ménage, secouez la poussière. Cessez d'être ce que vous étiez, devenez ce que vous êtes.

 

 

03 avril 2012

Le conte de la femme en marche vers sa propre vie...

"Il était une fois une femme qui, après avoir traversé toute une vie de femme, habitée par différents amours, puis pas une relation essentielle avec un homme qui fut son mari, après avoir porté et élevé des enfants et exercé une profession passionnante, se retrouva au bord de l’existence, devant l’immense vide de sa solitude, celle de sa rencontre manquée avec elle-même.

Comment est-ce possible ? Comment se retrouver ainsi en solitude au mitan de sa vie, vide de projets, dévitalisée d’avoir trop donné, dépossédée de tous ses rêves car ils avaient été déposés en vain et à fonds perdus chez ceux qu’elle avait tant aimés ?

Comment continuer le chemin en se sentant habitée par une immense fatigue d’être, une profonde lassitude à simplement se réveiller le matin, à ouvrir les yeux, à respirer, se laver, s’habiller, affronter le regard aveugle de tant d’inconnus ? Comment avoir l’énergie d’esquisser des gestes qui n’ont plus de sens, de commencer quelques phrases avortées en imaginant tout de suite que demain est déjà périmé ?

Cela est plus fréquent qu’on ne peut l’imaginer dans le monde des femmes et des hommes d’aujourd’hui.

Au début elle manqua de vaciller devant la béance du désert de sa vie, la violence de la solitude, le vide de l’incompréhension qu’elle sentait tout autour d’elle. Souvent par la suite elle désespéra, quand des pensées malignes infectaient son corps, quand des douleurs tenaillaient son dos, déchiraient son ventre, harcelaient son cœur, quand son mal-être était si fort qu’elle imaginait ne pouvoir tenir debout, qu’elle aspirait à se coucher et mourir de lassitude et de désespoir de vivre.

Elle ne savait pas encore que sa vie n’attendait que ce moment pour se rappeler à elle. Une émotion, qui contenait tout un monde à elle seule, s’éveilla, remonta, chemina par des chemins secrets de sa sensibilité, jusqu’à sa conscience, vint éclore dans ses pensées pour devenir lueur, lumière, soleil avant de se transformer en énergie vivifiante.

Un matin, une petite phrase scintilla dans sa tête, dansa sous ses paupières, fredonna à ses oreilles : « Prends soin de ta vie, prends soin de ta vie, prends soin de ta vie… »

Mais d’autres voix, celles des vieux démons, des habitudes anciennes, vexées de se voir délogées par un courant de vie nouveau, tentèrent de prendre le dessus, de recouvrir la petite phrase par leur propre rengaine.
- Fais attention, en osant t’aventure sur le chemin de tes désirs, en voulant te découvrir toute seule, tu prends le risque de te perdre, de révéler des aspects de toi inacceptables.

-Tes désirs sont trompeurs.

- Tu crois avoir tout, tu n’as rien, tu n’es rien, tu n’as pas été capable de retenir ton mari, de garder tes enfants près de toi, de maintenir ton statut de femme aimée…

- Tu es en transformation, chantait la petite voix du début.

- Tu es affabulation, répétaient les voix d’une ancienne vie.

- Je peux m’aimer et me respecter.

- Pas du tout, tu as besoin d’être aimée, tu ne dois donner ton amour que si tu es aimée en retour !

- Je sens que je peux m’aimer et aimer sans avoir nécessairement un retour… pour le plaisir d’être.

- Non, ton cœur n’est pas suffisamment ouvert pour aimer, simplement aimer. Réfléchis bien, tu sais combien ton égo ne supporte pas de vivre le seul bien-être, le plaisir partagé. Il te faut ses sentiments, des serments, du solide, du durable à toute épreuve…

- Je ne suis ni dans le manque, ni dans le besoin, je suis dans le plein !

- Tu te montes la tête et bientôt tu regretteras, tu verras.

- Je suis musique, je recherche et je trouve mes accords.

- Tout est dérisoire, temps perdu, illusions trompeuses. Ne recommence pas à espérer ce que tu n’atteindras jamais.

- J’existe, j’existe enfin pour moi.

- Non, tu survis, tu végètes. Accepte ton sort sans révolte, sans rêve inutile, tu es sur la pente descendante de ta vie, reste tranquille ! Tout est joué, tu as perdu, tu mérites le repos.

- Je me rencontre… J’ai lâché le superflu.

- Tu vas manquer de l’essentiel : la sécurité !

Face à l’impuissance j’apprivoise des forces secrètes, face à l’urgence je fais confiance à mes états intérieurs, face au chaos j’écoute ma propre voix. Je suis sur ce chemin là.

Etonnée, elle n’entendit plus les autres voix, alors elle décida de s’écouter. A partir de ce jour-là, elle ne fut plus seule. Le dialogue qui l’accompagna l’ouvrit à de multiples rencontres."

 

Extrait de « Contes à aimer. Contes à s’aimer » de Jacques Salomé

Posté par _AmerTume_ à 14:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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