25 mai 2006

LE PERROQUET ET SON ARBRE

2830_animauxIl y a très longtemps, vivait un magnifique perroquet. Jamais on n'avait vu un aussi bel oiseau. Ses larges yeux noirs avaient le doux éclat du velours, ses plumes bariolées étincellaient comme de véritables joyaux, ses pattes délicates semblaient ciselés dans le corail.

C'était vraiment un splendide oiseau. Il habitait heureux dans un grand arbre qu'il aimait de tout son coeur. Il en aimait les branches robustes, couvertes de larges fleurs éclatantes dont l'ombre bienfaisante le protégeait de la lumière du soleil. Il aimait écouter le doux bruissement du feuillage secoué par la brise. Et ce qu'il préférait par-dessus tout, était de manger les fruits savoureux qui y poussaient en toute saison. Chaque soir, lorsque les étoiles s'allumaient une à une dans le ciel, le perroquet soupirait de bonheur :

- Que je suis heureux, disait-il, que je suis content et satisfait de ce que je fait. Je dois toute cette joie et cette paix à mon arbre. Jamais je ne l'abandonnerai, jamais je ne le quitterai pour un autre. Et il se blottissait avec ravissement contre le large tronc avant de s'endormir.

L'esprit de la forêt entendit les paroles du perroquet et décida de la mettre à l'épreuve. Il sécha la précieuse sève qui coulait dans le coeur de l'arbre. Ainsi, les fruits cessèrent de pousser.

Une à une, les feuilles se mirent à tomber et les branches se desséchèrent, craquant tristement sous le vent.

Mais le perroquet ne parti pas. Il volait autour de son arbre, s'efforçant par ses battements d'ailes de le rafraîchir et de le protéger des rayons du soleil. Ses yeux pleins d'amour n'arrivaient pas à le voir tel qu'il était devenu, un vieil arbre rabougri. Il l'imaginait encore avec son feuillage touffu recouvert de rosée scintillante.

Perché sur une branche morte, le bel oiseau parlait doucement à l'arbre :

- Tu m'as donné tant de bonheur, comment pourrais-je t'oublier? Les enfants ne s'occupent-ils pas de leurs vieux parents malades ? Les maris délaissent-ils leurs femmes lorsque leur beauté se fane ? Les vrais amis se séparent-ils quand le malheur frappe l'un d'eux ? Non, pensait le perroquet, mes paroles étaient sincères lorsque je disais que je t'aimais. C'est pourquoi, je ne te quitterai jamais.

Les jours passaient et le perroquet demeurant fidèle et paisible. Du haut d'une branche dénudée, il regardait chaque matin l'aurore teindre l'horizon d'or et le crépuscule l'assombrir de violet.

L'esprit de la forêt sourit en voyant que l'oiseau n'abondonnait pas son vieil ami. Alors, de son souffle d'argent, il lui rendit la vie. Des fleurs merveilleuses se mirent à éclore, embaumant la forêt d'une odeur exquise. Les fruits firent à nouveau ployer les branches verdoyantes. L'arbre s'étira vers le ciel, plus beau que jamais.

- Oiseau fidèle, dit l'Esprit de la forêt, vis heureux sur ton arbre, toi qui as su, malgré le temps et les épreuves, garder tes sentiments inchangés.

>>>>>> D'après un conte du Bouddha

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22 mai 2006

CA DOIT FAIRE MAL !!!

oh_my_goddddddddd1

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ILS ONT DIT

Roberto Juarroz :

"Écrire est une tâche profondément circonspecte, fervemment intime, quasiment furtive. Peut-être devrait-on se cacher pour écrire."

"La poésie est un sable si sensible qu'il enregistre l'âge de notre ombre."

"afin de saisir vraiment une chose, il faudrait y déboucher de tous les côtés à la fois."

"L'unique rédemption du parcours est de ne pas arriver."

"Pour trouver un paradis, il faut avoir été expulsé d'un autre paradis. En revanche, pour rencontrer un enfer, aucun préalable n'est requis."

"Le centre n'est pas un point, sinon il serait facile de l'atteindre. Il n'est pas même la réduction d'un point à son infini..."

"La nudité est antérieure au corps, et le corps quelquefois s'en souvient."

"Le sommeil est un amour perdu"

"Chaque mot, chaque fleur, chaque regard sont des balbutiements. Seul le langage de balbutiements peut répondre au balbutiement constitutif de la réalité, à son articulation incomplète. Il n'y a pas de poésie, de chant, de musique, d'art, qui puissent échapper à cette dislocation essentielle. Il n'existe pas de mot complet, de fleur complète, de regard complet."

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PAROLES DE SAGE

Avez-vous déjà réalisé que la seule période de la vie qui aspire à vieillir est l'enfance ?

Si tu as moins de 10 ans, tu es tellement excité à l'idée de vieillir que tu penses en fractions. Quel âge as-tu ? J'ai 6 ans 1/2. Pourtant, tu n'auras jamais trente-six ans et demi !. Tu as 6 ans 1/2 presque 7, c'est le bonheur !

Tu deviens, par la suite, adolescent tu pourras difficilement te retenir ! Tu sautes d'une année à l'autre, presque des années. Quel âge as tu ? Je vais avoir 16 ans ! Tu as peut-être 13 ans mais tu vas avoir 16 ans !.

Et le plus beau jour de la vie, tu deviens majeur, 18 ans. Youpi ! Le mot même à l'air d'une cérémonie !

Tu as ensuite 20 ans quand on aime on a toujours 20 ans !

Puis tu passes le cap des 30 ans !

Et puis tu as 33 ans, l'âge du Christ. Il est mort à cet âge là ! On y repense à deux fois !

Y a quelque chose qui cloche là, tu t'en vas sur 40.. Woe ! Applique les freins, la vie te glisse entre les doigts !

Avant de t'en rendre compte, tu arrives à 50, un demi-siècle et tes rêves ?

Mais attends !! Tu te rends à 60. Tu ne pensais pas te rendre là !.. La pension de vieillesse qui arrive..

Et tout doucement, tu arrives à 70 ans ! Par la suite, la vie se vit au jour le jour, tu comptes les saisons, tu te mêles dans les jours de semaine.

Puis à 80 ans chaque jour devient un cycle complet !... Tu te rends au dîner, t'arrives à 16H30 et t'as hâte d'aller te coucher ! Et ça ne s'arrête pas là !

Quand tu arrives à l'âge de 90, tu commences à régresser ! ... Il n'avait pas encore 92 ! Entend-on au salon funéraire. Et une chose étrange arrive.

Si tu te rends à 100 ans, tu redeviens enfant ! J'ai 101 ans et demi. Je vous souhaite à tous de vous rendre à 101 ans et demi en santé !!

Comment restez en santé :

1) Ne vous occupez pas de chiffres non nécessaire (Ceci inclut l'âge, le poids, le taux de cholestérol - Laissez le docteur s'en préoccuper, c'est la raison pour laquelle on paie l'assurance maladie !)

2) Ne conservez que les amis joyeux ! (Les grincheux vous démoralisent !)

3) Continuez à apprendre. (Apprenez toujours plus au sujet des ordinateurs, du jardinage ou autre.. ) Ne laissez jamais votre cerveau au repos il deviendrait l'atelier du diable : l' Alzheimer !!!

4) Riez souvent. Riez jusqu'à ce que vous n'ayez plus de souffle et que vos larmes coulent.

5) Si vous avez une grosse peine, pleurez, séchez vos larmes et continuez votre chemin.. La seule personne qui nous accompagne pour la vie est nous même. Soyez VIVANT toute votre vie.

6) Entourez vous de choses que vous aimez et prenez soin de votre santé !

7) Ne voyagez pas dans le temps vers la culpabilité. (Voyagez jusqu'au centre d'achats, vers la campagne, vers un pays voisin mais jamais où vous rencontrerez la culpabilité)

8) Dites à ceux que vous aimez que vous les aimez à chaque occasion ET SOUVENEZ VOUS : La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations prises mais par le nombre de moments qui nous ont coupé le souffle.

>>>>>> Auteur Inconnu

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21 mai 2006

ILS ONT DIT

Dominique Sampiero :

p10100131"Je retrouve mes larmes comme mes propres enfants, le plus fragile de moi-même ne m'effraie plus, au contraire, je me laisse envahir, et la pluie, au-dedans comme au-dehors, lave ce que je ne sais ni de moi ni du monde, et qui me brûlait le coeur."

"Il ne faut pas s'accrocher aux morts, il faut les laisser s'envoler."

"Le ciel est hésitant. Il n'a pas réglé tous ses comptes avec la lumière."

"C’est peu de chose un regard mais le monde y tient."

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LA VACHE ENRAGEE

Ne laissez pas vos pas
Faire des racines
Au pied des murs
Ni les dieux douaniers
Peser le poids de l’âme
À la pointe du fusil.
Ne laissez pas vos gestes
À la merci des gants
Ni la soie des drapeaux
Remplacer votre peau.
Nos histoires se croisent
Autant qu’il y a de routes.

Je peux voir la mort
Monter en graines,
Le sang des épines
Colorer l’absolu,
La mer rentrer bredouille,
La main chercher son poing
Sous l’amas des caresses.
Je peux suivre les oiseaux
Sans apprendre à voler,
Parler aux bêtes
Sans savoir leur langue.
Je ne peux pas manger
Sans mettre le couvert
Pour les âmes absentes.

La peau de vache enragée
J’en ai fait un canot,
La branche cassée
Un aviron d’espoir
Et de l’eau des nuages
Un fleuve sans frontières

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LES AILES DU DESIR

rom_rem1Lorsque l'enfant était enfant, il marchait les bras ballants...

Il voulait que le ruisseau soit une rivière un fleuve et que cette flaque d'eau soit la mer...

Lorsque l'enfant était enfant, il ne savait pas qu'il était enfant.

Pour lui tout avait une âme, et toutes les âmes n'en faisaient qu'une.

Lorque l'enfant était enfant, il n'avait d'opinion sur rien, il n'avait pas d'habitudes...

Souvent il s'asseyait en tailleur, partait en courant... Il avait un mèche rebelle

Et ne faisait pas de mines quand on le photographiait...

Lorsque l'enfant était enfant

Vint le temps des questions comme celle ci :

Pourquoi est-ce que je suis moi ?

Et pourquoi est-ce que je ne suis pas toi ?

Pourquoi est-ce que je suis ici ?

Et pourquoi est-ce que je ne suis pas ailleurs ?

Quand a commencé le temps ?

Et où finit l'espace ?

La vie sur le soleil n'est-elle rien d'autre qu'un rêve ?

Ce que je vois, ce que j'entends, ce que je sens

N'est-ce-pas simplement l'apparence d'un monde devant le monde ?

Est-ce que le mal existe véritablement ?

Est-ce que qu'il y a des gens qui sont vraiment mauvais ?

Comment se fait-il que moi qui suis-moi,

Avant que je devienne, je n'étais pas

Et qu'un jour moi qui suis moi

Je ne serai plus ce moi que je suis...

Les ailes du désir

>>>>>> Win Wenders

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20 mai 2006

OH MY GOD !!!

le_pov1

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LEGENDE AMERINDIENNE : COMMENT LE CORBEAU EST DEVENU NOIR

aigle_noirIl y a très, très longtemps, quand la terre et ses habitants étaient encore jeunes, les corbeaux étaient tous blancs comme neige. En ce temps-là, les hommes n'avaient ni chevaux, ni fusils, ni armes en métal. Mais ils dépendaient pourtant de la chasse au bison pour manger et survivre.

Il était difficile, aléatoire et dangereux de chasser le bison à pied, avec des armes à pointe de pierre.

Les corbeaux rendaient les choses encore plus difficile aux chasseurs, car ils étaient les amis des bisons. Ils montaient très haut dans le ciel, au-dessus de la prairie, d'où ils pouvaient voir tout ce qui se passait.

A chaque fois qu'un chasseur s'approchait d'un troupeau, les corbeaux volaient jusqu'à leurs amis et  se perchant entre leurs deux cornes, ils les mettaient en garde

« Croa, croa, croa, chers cousins, voici venir des chasseurs. Ils sont en train de ramper dans le ravin qui est là-bas. Ils sont derrière cette colline. Attention ! Croa, croa, croa! ».

En les entendant, les bisons s'enfuyaient au galop, et alors, les gens mouraient de faim

Les indiens  se réunirent donc en conseil pour décider quoi faire. Parmi les corbeaux, il en était un énorme, deux fois plus gros que tous les autres, qui était leur chef.

Pendant le conseil, le vieux sage se leva et suggéra ceci :

« il nous faut prendre le grand corbeau blanc et lui donner une bonne leçon. Nous n'avons que cette solution, ou bien nous allons continuer à avoir faim ».

Il prit une grande peau de bison, entière, avec la tête et les cornes, et il la posa sur les épaules d'un jeune brave, en disant :

« mon neveu, glisse-toi parmi les bisons. Ils te prendront pour l'un des leurs, et ainsi tu pourras capturer le grand corbeau blanc ».

Ainsi déguisé en bison, le jeune indien  se faufila au milieu du troupeau et fit semblant de brouter.

Les grands animaux hirsutes ne lui prêtèrent pas la moindre attention.

Ensuite les chasseurs quittèrent leur campement et le suivirent, leur arcs tous prêts. Comme ils s'approchaient du troupeau, les corbeaux s'en vinrent, comme d'habitude, prévenir les bisons :

« croa, croa, croa, chers cousins, les chasseurs viennent pour vous tuer. Gardez-vous de leurs flèches. Croa, croa, croa ! ».

Et, comme d'habitude, tous les bisons de s'enfuir au galop....... Tous, sauf bien sûr le jeune chasseur sous sa peau hirsute, qui faisait semblant de continuer à brouter.

Le grand corbeau blanc vint donc se percher sur les épaules du chasseur  et battant des ailes, il lui dit :

« Croa, croa, croa, mon frère, es-tu sourd ? . Les chasseurs sont tout près, juste de l'autre côté de la colline. Sauve-toi ! ».

Mais, à ce moment-là, le jeune chasseur laissa tomber sa peau de bison et s'empara de grand corbeau en le saisissant par les pattes.

Puis il prit un lien de peau, lui attacha les deux pattes ensemble et attacha l'autre extrémité à une grosse pierre. Le corbeau se débattait tant qu'il pouvait, mais en vain.

Les indiens  de nouveau tinrent conseil.

« Qu’allons-nous faire de ce sale corbeau, qui nous a affamés tant de fois ? Je vais le brûler ! ».

S’écria un chasseur en colère. Et avant qu'on ait pu faire le moindre geste, il arracha le corbeau des mains du jeune chasseur et le plongea dans le feu du conseil, avec sa pierre et sa lanière de cuir. « Ça t'apprendra ! » lui dit-il.

Bien entendu, le lien qui l'attachait à la pierre brûla complètement presque tout de suite, et le grand corbeau réussit à s'envoler.

Mais il était un peu roussi, et certaines de ses plumes étaient carbonisées.

Il était toujours aussi gros, mais il n'était plus blanc.

« croa, croa, croa ! » cria-t-il en s'envolant du plus vite qu'il pût.

« Jamais je ne recommencerai ; je n'avertirai plus les bisons, Je vous le promets, Croa croa croa ! ».

C'est ainsi qu'il réussit à s'échapper. Mais, depuis ce temps-là, tous les corbeaux sont noirs.

Raconté par les Sioux Brûlés

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NE PAS OUBLIER

la_vie

Que rien ne vous échappe.

Ne regardez pas les gens à la sauvette.

Prenez le temps de les regarder bien en face.

Ne parlez pas à vos enfants, mais prenez leur visage dans vos mains et parlez avec eux.

N'embrassez pas qu'une seule fois, mais souvent. Faites-le sans tarder.

Sensations, impulsions, désirs, émotions idées, rencontres, ne jetez rien de tout cela. Un jour vous découvrirez combien cela était grand et irremplaçable.

Chaque jour apprenez quelque chose de nouveau sur vous même et sur les autres.

Chaque jour essayez de jeter un regard optimiste sur notre monde et prenez conscience aussi de tout ce qu'il contient de beau. Surtout ne cédez pas devant ceux qui voudraient vous convaincre du contraire.

Regardez les fleurs. Regardez les oiseaux. Ecoutez la brise du vent. Mangez bien et sachez apprécier ce que vous mangez. Et partagez tout avec les autres.

Et quel compliment quand on peut dire à quelqu'un : Regarde ce coucher de soleil

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>>>>>> Auteur Inconnu

Posté par _AmerTume_ à 20:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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