16 avril 2013

Les lois de la nature :

La loi de l’unité : Tout est un, unité. Nous sommes tous uniques et similaires, reliés au-delà des apparences.

La loi de l’esprit : Les pensées sont de l’énergie en mouvement. La pensée crée la réalité.

La loi de la dualité : Le jugement apparaît quand nous pensons en terme de beau/laid, bien/mal, grand/petit. En créant des comparaisons, nous engendrons de la souffrance. Le but : trouver la voie du juste milieu.

La loi du libre arbitre : Nous avons toujours le choix de nos pensées, actions, paroles. Nous sommes décideur à chaque instant et créateur de notre réalité.

La loi du donner et du recevoir : Ce que nous donnons, nous revient. Plus nous donnons, plus nous recevons.

La loi de l’attraction : Nous attirons ce à quoi nous croyons et pensons. Tout ce à quoi nous résistons persiste.

La loi de l’abondance : Tout est là en abondance. Regardons donc la nature. Il y en a pour tous. Les richesses sont à rééquilibrer.

La loi de la permanence et de l’impermanence : Tout change. Tout est en perpétuelle évolution. La seule constante c’est le changement. Tout a un début, un milieu et une fin

La loi de l’intention et du désir : L’intention est une énergie qui magnétise ce que nous voulons. Nous ne pouvons pas changer l’autre, mais nous pouvons changer notre regard, notre attitude, nos pensées sur ce qui nous entoure et désirer le meilleur pour tous.

La loi du détachement ou du non attachement : Que l’on aime ou haïsse , nous sommes en lien avec autrui. Chercher l’amour inconditionnel en acceptant les différences pour apprendre d’elles.

La loi du moindre effort : Mettre dans nos actions l’effort juste comme l’archer dans le tir à l’arc. Lâcher les croyances liées à la dureté de la vie.

La loi du dharma : C’est ici et maintenant que les choses se passent. Le futur et le passé n’existent que dans notre tête. Revenir dans le présent pour retrouver notre pouvoir et notre puissance personnelle.

La loi de la réincarnation : Tout se transforme et rien ne se perd. Nous sommes en constante évolution. Dans la nature, les feuilles deviennent le compost…

La loi du karma ou de cause à effet : Ce que nous émettons à un impact. Nous sommes responsables de ce que nous émettons. Emettre des pensées positives générera des résultats positifs.

Posté par _AmerTume_ à 13:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

28 octobre 2011

A MEDITER !!!

A la caisse d'un supermarché, une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche alors de ne pas se mettre à « l'écologie » et lui dit :
"Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources!"

La vieille femme s'est excusée auprès de la caissière et a expliqué :

"Je suis désolée, nous n'avions pas de mouvement écologique dans mon temps."

Alors qu'elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta :

"Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps! "

La vieille dame admît qu'à l'époque,

On retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de Coke et de bière au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau ; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique...

De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux...

On marchait jusqu'à l'épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique...

À l'époque, on lavait les couches de bébé, on ne connaissait pas les couches jetables...

On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge ; pas dans un machine avalant 3000watts à l'heure... On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements...

À l'époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre...

À l'époque, on n'avait qu'une TV ou une radio dans la maison ; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Texas...

Dans la cuisine, on s'activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas, on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit...

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servies, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique...

À l'époque, on utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon, on n'avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto portées...

À l'époque, on travaillait physiquement, on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité...

À l'époque, on buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif, on n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu'on voulait prendre de l'eau...
On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo, on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage...

À l'époque, les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l'école au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24...

À l'époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée...

On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multi-prises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

La vieille dame avait raison : à son époque, on ne connaissait pas le mouvement écologique, mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l'environnement...

Posté par _AmerTume_ à 15:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
21 octobre 2011


Posté par _AmerTume_ à 14:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
16 octobre 2008

LECON DE MARKETING

MARKETING FÉMININ :

T'es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît, tu t'approches et tu lui dis "J'suis super bonne au plumard." Ça c'est du marketing direct.

T'es dans une soirée, t'es avec un groupe d'amis, tu vois un mec qui te plaît, un de tes amis s'approche et il lui dit "Tu vois cette nana, elle est super bonne au plumard." Ça c'est de la pub.

T'es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît, tu t'approches, lui demandes son numéro de téléphone, le lendemain tu l'appelles, et tu lui dis "J'suis super bonne au plumard." Ça c'est du télémarketing.

T'es dans une soirée, tu vois un mec que tu connais, tu t'approches, tu lui rafraîchis la mémoire, et tu lui dis "Tu te souviens comment j'suis super bonne au plumard." Ça c'est du management.

T'es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît, tu te lèves, tu t'arranges un peu les fringues, tu t'approches, tu lui sers un verre. Tu lui dis qu'il sent bon, qu'il est bien sapé, tu lui offres une clope et tu lui dis "J'suis super bonne au plumard". Ça c'est du public relation.

T'es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît, tu t'approches et tu lui dis "J'suis super bonne au plumard" et en plus tu lui montres les seins, ça c'est du merchandising.

T'es dans une soirée, un mec s'approche et te dit "J'ai entendu dire que t'es super bonne au plumard." Ça c'est du brandingLe pouvoir de la marque.

MARKETING MASCULIN :

T'es dans une soirée, tu vois une nana qui te plaît, tu t'approches et tu lui dis "J'suis une bête sexuelle, j'suis super bon au plumard, et en plus je tiens toute la nuit." Ça c'est de la publicité mensongère, et c'est puni par la loi.

T'es dans une soirée, tu vois une nana qui te plaît, tu la mates avec des potes, tu fais des réflexions très fines, tu te bourres la gueule, tu ne fais rien du tout et tu rentres bredouille. Ça c'est la réalité du marché.

Posté par _AmerTume_ à 21:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
01 mars 2007

UNE SOCIETE QUI S'EMMERDE

Le professeur Claude Got, scientifique intégriste totalement grotesque, traite les fumeurs d'agresseurs dans une émission de radio. Passé les bornes, il n'y a plus de limites. Et pourquoi pas assassin tant qu'on y est ?

Nous vivons déjà dans une société lisse, où l'on s'ennuie profondément et où l'on ne sait plus quoi inventer pour se distraire, ca ne va pas s'arranger. Alors les explications que l'on nous donne pour justifier toutes ces interdictions sont d'ordre économiques ou sécuritaires, raisons qui seront toujours d'actualité et donc il y aura toujours une bonne raison d'interdire en tous domaines : où celà va t il donc s'arrêter ?

De plus est il réellement admissible de penser une société entièrement sous contrôle où tout excès serait définitivement banni ? Ne mangeons pas de sucres ; l'obésité nous guette. Ne faisons pas du ski hors piste : c'est l'accident. Ne buvons pas : cirrhose assurée. Ne faisons pas l'amour : on va nous transmettre toutes sortes de choses. Ne téléchargeons pas : ca fait mourir l'industrie. Travaillons plus si on veut gagner plus : si on est chômeur, ce sera notre faute. Et la liste est encore longue...

Tout ce qui se passe en ce moment n'est pas anecdotique, c'est au contraire révélateur d'une orientation sournoise et profonde que prend notre époque. Jamais les médias, quelqu'ils soient n'ont été aussi forts, jamais les armes dont on dispose n'ont été aussi efficaces pour nous contraindre, nous ficher, nous faire aller dans le sens qu'une pseudo-élite souhaite. On veut nous endormir (et le pire c'est que l'on y arrive) par tous les moyens.

Curieusement, on interdit pas tous ces organismes de crédit qui promettent monts et merveilles et dont les clients se trouvent en surendettement ensuite. On voit se multiplier ces jeux stupides de grattage qui annoncent la fortune. Les chaines de télé les plus regardées sont aussi celles qui proposent le plus de jeux, de téléfilms et de feuilletons débiles (avec le prétexte intolérable du "c'est ce que le public veut..."), avec l'abêtissement des masses et la mort de l'esprit critique mais bizarrement rien n'est interdit là, tout et n'importe quoi est autorisé....

Ecrit d'Olivier

Posté par _AmerTume_ à 11:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
26 février 2007

LE PORTABLE

portableOn ne se rend pas compte. On ne se doute pas. Mais nous vivons dans un monde féerique : je viens d'apprendre que le téléphone portable ne servait pas qu'à tromper l'ennui quand on est seul, à ce qu'il sonne en plein milieu d'une séance de cinéma ou une représentation de théâtre ; non il y a maintenant mieux, il s'agit grâce à lui de faire du "pare engagement ! Mais, me direz vous, qu'est ce ?

L'expression vient du sociologue Erwin Goffman, cela veut dire : faire semblant de parler même quand on a pas envie de parler. En clair, pour échapper à ce qui nous entoure, on fait semblant d'être au bout du fil. Oui, vous avez bien lu : on fait semblant ! Le sociologue explique que sortir un téléphone est maintenant devenu un signe très fort d'indisponibilité, on ferme la porte à autrui ! Ainsi jouer avec son téléphone au bar ne sert plus à se mettre en valeur (tiens, je ne savais pas que triturer son portable mettait en valeur...) mais au contraire à se fondre dans le cadre des pratiques urbaines ordinaires.

On rigole...On rigole... Mais si on gratte un peu, tout cela ne me semble pas si anodin. Tristesses des temps.

Posté par _AmerTume_ à 11:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :